2010

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Jeune Création 2010

Exposition internationale d’art contemporain du 2 au 7 novembre 2010

Vernissage mardi 2 novembre à partir de 18h

Le CENTQUATRE

Entrée au 5 rue Curial

104, rue d’Aubervilliers

75019 Paris

Métro : Stalingrad, Crimée ou Riquet (ligne 7)

Du 3 au 7 novembre 2010 de 11h à 20h

Nocturnes les 5 et 6 novembre jusqu’à 22h30

Visite presse le mardi 2 novembre de 15h à 18h

Catalogue Jeune Création 2010, éditions STIPA, 96 pages, 6 euros

Entrée : 5 euros / Pass d’entrée pour les 5 jours de l’Exposition (catalogue inclus) : 12 euros

www.104.fr

www.jeunecreation.org

ARTISTES :

Céline Ahond / Arnaud Aimé / Estèla Alliaud / Sue-Elie Andrade / Ismail Bahri / Guillaume Aubry / Caroline Aycard / Mélanie Berger / Arnaud Bergeret / Jérôme Bohée / Candy Bougro / Laure Carnet / Jérémy Chabaud / Charlotte Charbonnel / Aglaé Bory / Julie Chaumette / Delphine Chevrot / Claudia Comte / Geoffrey Crespel / Tudi Deligne / Alban Denuit / Henriette Desjonqueres & Paul Fargues / Collectif DOP / Gaspard Drubigny / Estrella Estevez / Jean-Marc Forax / Morgane Fourey / Isabelle Frémin / Sarah Garbarg / Christophe Herreros / Hanna Husberg / François Jacob / Nicolas Juillard / Yves Koerkel / Claire Larfouilloux / Virginie Laurent / Mathilde Lavenne / Gaël Lecerf / Julien Lescoeur / Jérémy James Lecomte / Thomas Lévy-Lasne / Aurélien Maillard / Guillemette Minisclou / Damien Marchal / Anna Mindszenti / Eden Morfaux / Aurélie Mourier / Jonathan Naas / Stéphanie et Richard Nova Milne / Oxo-Factory / Johan Parent / Aurélie Peterschmitt Lévy / Clémence Périgon / Jérôme Pourcel / Lola Reboud / Clément Reinaud / Sébastien Rémy / Magali Sanheira / Sandra Schmalz / Aurélie Sement / Timotheus Tomicek / Sarah Trouche / Camilo Osorio Suarez / Clémence Veilhan / Giuliana Zefferi

PERFORMANCES / ARTISTES INVITÉS :

la Compagnie Terrain Vague / le L.A.A.C / les Match Nul^^ / Winterstory / Arianne Foks and guests

CONFÉRENCIERS:

Morad Montazami, Anne-Lou Vicente et Raphael Brunel, Laure Jaumouillé, Céline Delavaux et Baptiste Brun, Cécile Bargues, Alexandre Quoi, Judith Lavagna

Programme des conférences et performances

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Cette année, Jeune Création, Exposition internationale d’art contemporain, investira à nouveau les espaces du Centquatre, du 3 au 7 novembre. Panorama d’une création plastique internationale émergente, cette nouvelle édition présentera, sur 2500 m2, les oeuvres d’environ 65 artistes de diverses nationalités : peintures, sculptures, dessins, photographies, vidéos, installations, performances…

Véritable lieu de rencontres et d’échanges, plébiscitée par les professionnels et le public, Jeune Création est devenue un rendez-vous culturel parisien incontournable permettant la confrontation à une création plastique des plus actuelles, et ainsi, la découverte de nouveaux talents. Cette année, la jeune scène française est mise à l’honneur.

Suite au succès de sa collaboration avec la société ArtComposit chargée de la scénographie lors de la précédente édition, Jeune Création renouvelle son échange avec cette structure reconnue par les hauts lieux culturels parisiens comme le Palais de Tokyo, le Jeu de Paume, le Centre Pompidou mais aussi plus récemment par le nouveau Centre Pompidou-Metz.

Au gré d’un parcours scénographique original, les visiteurs se laisseront ainsi surprendre par les démarches singulières des plasticiens présentés et pourront apprécier les nouveautés de cette édition. De nouveaux repères s’établissent cette année suivant un principe de “pôles thématiques” : le pôle performances, le pôle vidéo, le pôle professionnel, le pôle médiation et le pôle conférences-tables rondes.

Le pôle performances – Un riche programme de performances est prévu afin de nourrir de manière dynamique les cinq jours de l’Exposition. Les visiteurs pourront profiter d’une part des performances des artistes sélectionnés par le comité Jeune Création, mais aussi d’intervenants extérieurs invités a posteriori et ne bénéficiant alors pas d’espace d’exposition propre.

Le pôle vidéo – Au delà des vidéos d’artistes à découvrir au cours de la visite, Jeune Création réserve un espace spécifique à ce médium. Grâce à un partenariat établi avec Dailymotion, les visiteurs auront la possibilité de visionner davantage de travaux vidéos d’artistes invités.

Le pôle professionnel – Un espace professionnel de ventes permettra aux visiteurs de se documenter sur les artistes présentés. Jeune Création se réjouit d’accueillir cette année des groupes de collectionneurs.

Le pôle médiation – Jeune Création renforce son lien avec le public à travers un nouveau programme de médiation adultes, jeune public et scolaires : médiateurs à disposition des visiteurs, visites de groupes gratuites organisées, actions pour les écoles environnantes, visites individuelles pour les enfants pendant le week-end sur inscription.

Le pôle conférences – tables rondes – Animées par des professionnels de l’art contemporain et des artistes exposants, des conférences et tables rondes auront lieu chaque soir pendant l’Exposition, permettant ainsi des débats soutenus liés aux enjeux soulevés par les oeuvres présentées.

Le “Prix Jeune Création” et le “Prix Boesner” décernés par un jury de professionnels du monde de l’art contemporain présidé par Laurent Le Bon, directeur du Centre Pompidou-Metz, seront remis cette année le soir du vernissage afin d’assurer une meilleure visibilité aux lauréats. Une nouvelle occasion également pour le public de prendre part à cet évènement dynamique et vivant.

Plate-forme artistique originale et pluridisciplinaire, Jeune Création se révèle ainsi être un véritable tremplin pour cette nouvelle scène ainsi que l’occasion, pour le public, de voir se dessiner les futures tendances artistiques.

Jeune Création reçoit le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication (Direction générale de la création artistique), de la Ville de Paris et du Conseil Régional d’Ile de France.


 

Zero-Crossing

Une proposition de Magali Sanheira

avec la collaboration de Judith Lavagna et Anne-Marie Spiroux.

Vernissage vendredi 17 septembre à 18h

Concerts de Dosage (aka Sayoko), Death by car (aka Gaël Angelis) à 20h

Exposition du 17 au 26 septembre 2010

La Générale en Manufacture _ Atelier Pier

6, Grand Rue – Sèvres

www.la-g.org

Avec Gaël Angelis, Emilie Benoist, Simon Bernheim, Bertran Berrenger, Pascal Bircher, Rada Boukova, Thomas Fontaine, Pier Francesco Lerose, Noé Nadaud, Philippe F. Roux, Nader Sadek, Magali Sanheira, Sayoko, Julien Sirjacq.

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Artiste et initiatrice de Zero-Crossing, Magali Sanheira a d’abord réuni pour ce projet des artistes dont les démarches et les sensibilités se rapprochent, par intuition et proximité formelles, de ses préoccupations artistiques personnelles.

Plus qu’un agencement formel autour d’une thématique donnée, Zero-Crossing est une exposition qui cherche à rassembler plusieurs artistes dont les intentions sont portées par des problématiques communes, du spectre de l’expérience aux relations entre science et culture.

Sans interpréter directement le point de passage du Zero-Crossing[1] en une donnée théorique, les artistes de l’exposition s’emparent plutôt de son arrière-plan sémantique en s’appuyant sur des notions de limite, d’oscillation, de vibration et de point de basculement.

Les artistes de Zero-Crossing proposent ainsi au visiteur de venir observer des expériences scientifiques étranges ; d’aborder, de manière frontale ou détournée, la propagation physique et vibratoire d’un son ; de se confronter à une matière organique modifiée sans oublier la part des probabilités subjectives tant appréciées des pataphysiciens.

Car la réalité est juste un point de vue, mais lorsque vous arrêtez d’y croire, elle persiste…

Un fil de nylon traverse la salle d’exposition dans toute sa longueur. Elément vibratoire captant les œuvres sonores de Gaël Angelis et la chaleur des gélatines de Simon Bernheim, Philippe F. Roux joue sur les points de passage de quelques microns, par une forme d’invisibilité in situ renforçant la dimension conceptuelle de son travail sonore.

En représentant le graphe du Zero-Crossing par une structure pop et formaliste parée de plumes d’un oiseau rare, Magali Sanheira suggère la présence potentielle d’un son pourtant marqué au point zéro, celui de la coupe et du point de silence, laissant sa portée à l’imagination du spectateur et à l’espace du hors-champ.

Quant à Simon Bernheim, il utilise le langage comme une écriture spatiale qui interpelle le spectateur par sa présence autant physique qu’évocatrice de sens, avec une puissance formelle très éloignée de l’onde de choc ironique de Rada Boukova et de son exploitation modeste des matériaux.

Avec Paramétrique #4, Gaël Angelis combine des matières et des objets sonores pour créer une musique bruitiste générant à chaque fois une nouvelle composition aléatoire, faisant écho au studio 103 de la Maison de la Radio, espace en cours de démolition, haut lieu de la musique spectrale, que Julien Sirjacq investit par la création d’une composition optique nourrie d’archives et d’indices acoustiques, habitée par la présence fantomatique du célèbre chef d’orchestre Boris de Vinogradow.

Au deuxième étage, le duo Bertran Berrenger accueille le spectateur par une valise posée au sol, ouverte. A l’intérieur, les dernières expériences d’un anonyme. A coté, une série d’objets, un dispositif en action. Des formes élémentaires qui nous renseignent sur le quotidien de ce mystérieux chercheur et se réfèrent, par expansion et contre toute attente, au développement de la théorie des catastrophes[2].

Roulé en boule et jeté à même le mur par Pascal Bircher, le livre l’Innommable de Samuel Beckett (1953) subit un changement de nature qui le réduit à l’état de papier mâché et du presque rien[3], tandis que Philippe F. Roux persiste à brouiller les frontières du visible et de l’audible par zones de fréquences et de polarités.

La peinture de Pier Francesco Lerose vient contrecarrer l’expérience perceptive du spectateur en présentant une composition picturale très colorée, où s’articulent des formes abstraites et chaotiques, réalisées par report d’images numériquement modifiées et l’utilisation de techniques traditionnelles.

Plongée dans l’obscurité, la sculpture d’Emilie Benoist donne à voir un paysage surnaturel et mutant, composé d’une accumulation de matière organique et de corps moléculaires, répondant à la radioscopie de Thomas Fontaine qui juxtapose la mise en scène d’une photographie à l’espace désincarné des neurosciences.

Nader Sadek filme les ébats d’un couple emprisonné dans une peau de silicone, qui se sert du sexe comme d’un moyen calculé pour explorer les incertitudes de leurs comportements, où la morbidité des corps rejoint la décadence des images projetées de Noé Nadaud, signes d’un monde à la dérive…

L’exposition sera inaugurée par deux concerts : Death by car (aka Gaël Angelis) et Dosage (aka Sayoko), qui nous plongeront dans une atmosphère électro-acoustique où il est question de la confrontation homme/machine.

Judith Lavagna et Magali Sanheira

[1] Théorie utilisée dans les mathématiques, l’électronique et la musique, le Zero-Crossing indique le passage à zéro. Il marque le changement d’une fonction, sur deux axes, voltage et temps. Il est le point d’ancrage et de transition qui précède ou laisse advenir une oscillation entre un X négatif et un Y positif.

[2] Le terme de “catastrophe” désigne le lieu où une fonction change brusquement de forme. La Théorie des catastrophes a été fondée par le mathématicien français René Thom en 1968.

[3] «Peut-être ne sommes-nous pas en présence d’un livre, mais peut-être s’agit-il de bien plus que d’un livre de l’approche pure du mouvement d’où viennent tous les livres ; de ce point originel où sans doute l’oeuvre se perd, qui toujours ruine l’oeuvre, qui en elle restaure le désoeuvrement sans fin, mais avec lequel il lui faut aussi entretenir un rapport toujours plus initial sous peine de n’être rien. C’est à épuiser l’infini qu’est condamnéL’Innommable. », Maurice Blanchot, Le Livre à venir, Éditions Gallimard, 1963


 

Circle Makers, Fluctuat Nec Mergitur

Gaël Angelis, Magali Sanheira, Julien Sirjacq.

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Exposition

Dans le cadre du festival Mal Au Pixel

Vernissage le 21 juin à partir de 18h

Exposition du 21 juin au 28 juillet 2010

Galerie Ars longa

67 Avenue Parmentier – 75011 Paris

01 43 55 47 71 – info.arslonga@gmail.com – http://www.arslonga.fr

Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h. Entrée libre

Circle Makers est une exposition qui fait étape à une aventure expérimentale menée par Gaël Angelis, Magali Sanheira et Julien Sirjacq à travers Paris.

Les trois artistes ont arpenté la ville afin d’en extraire une substance sonore et graphique. Immergés dans le flux urbain grâce à des capteurs de surface, d’air et de champs magnétiques, ils ont « navigué sans jamais sombrer », Fluctuat nec mergitur. De l’image navale de cette devise ont émergé des formes plastiques relatives au son et au déplacement, où chaque élément devient instrument et se superpose pour créer une bande son environnementale. Chacune des œuvres présentées a pour nature d’agir comme un amplificateur d’environnement social et urbain, mettant en lumière les symptômes d’une folie devenue ordinaire. Ils développent ainsi une compréhension et un intérêt pour le bruit en construisant un orchestre où chaque instrument devient le vecteur d’amplification de micro-phénomènes. C’est par ce même principe d’amplification qu’ils soumettent le dispositif général de l’exposition aux vibrations générées par leurs instruments.

Artiste invité: Simon Bernheim


 

THE BELLS ANGELS 2

Lancement de la revue « The Bells Angels 2″

Vendredi 2 Juillet 2010 à partir de 18h

Concert à 20h:

Erwan Loeffel (percussions, batterie)

Mathias Bernheim (percussions, batterie)

Jason Glazer (violoncelle)

*** Galerie 64 Nuit d’encre, 64 rue jean-pierre timbaud, 75011 Paris ***

The Bells Angels n°2 est une édition limitée à 50 exemplaires, réalisé en sérigraphie, photocopies, et accompagné d’un CD audio pour lequel tous les contributeurs font une proposition sonore.

Une quinzaine d’artistes participent au projet, ce numéro qui porte sur la musique, le son présente une sélection d’artistes très hétéroclite, autant plasticiens que musiciens, assumant une volonté délibérée de confronter plusieurs univers, de créer des collisions, des ponts entre différents genres musicaux ainsi que de pratiques plastiques.

Contributeurs:

Luc et Brunhild FERRARI

Simon BERNHEIM

Jason GLASSER

Ewen CHARDRONNET

THAT SUMMER

Julien SIRJACQ

Etienne BONHOMME

Attila CSIHAR

Estelle HANANIA

Sebastien GINDRE

Thomas BIG PANTS

Jérome PORET

Quentin SIRJACQ

Gaël ANGELIS

La CHATTE

Magali SANHEIRA

Les Consuls d’ELGALAND-VARGALAND

Olivier MILLAGOU

Théodore FIVEL

Félicia ATKINSON

Jean-Sebastien BERNARD

Jacqueline CAUX

Pascal BROCCOLICHI

Noé NADAUD


 

Circle Makers

Concerts & Projection

Dans le cadre du festival Mal Au Pixel

Vendredi 25 juin à 21h : Gaël Angelis, Jérôme Poret, Magali Sanheira et Julien Sirjacq

Au Chat Noir

21h-0h

76, rue Jean-Pierre Timbaud. 75011 Paris

01.48.06.98.22

Les Circle Makers assemblent un live concept autour de la plastique sonore et du field recording, alternant live électro-acoustique, projection de film vidéo, et les impulsions électriques de Jérôme Poret.

Le duo Death by Car (Gaël Angelis) et J.Wolfgang Sirjacq propose un travail mêlant électroacoustique et drone-doom, un environnement immersif, organique alternant manipulation d’objets, noise et improvisation auquel un montage de field recordings servira de colonne vertébrale. Julien Sirjacq mélange voix, électronics, cassettes, et field recordings ; Gaël Angelis active basses, percussions, et field recordings. Ils dessinent ensemble un point de rupture ou/et de jonction entre espace mental et espace physique.

Magali Sanheira: «Allegro Furioso»_ vidéo 15mn, couleur, stéréo. «Je crée un parallèle entre un geste répétitif, une musique qui mélange noise, industriel et free jazz, et « Le bruit et la fureur » de Faulkner. Ces images de mise en scène, documentaires et textuelles sont les matériaux d’une réflexion critique sur la place de l’homme dans l’univers mettant en regard ce qui a un accent particulier, un caractère violent, ou, quelquefois un mouvement très accéléré, et qui dénote nos structures modernes d’aliénation, et nos quelques tentatives pour y échapper, salvatrices.»

Les lives de Jérôme Poret sont des moments qui croisent dans sa pratique artistique les impulsions électriques des corps sonores. Depuis les résurgences de la culture Nowave, jusqu’à une certaine forme de «Percep Noise», il investit les espaces liminaires comme autant de lieux de la représentation. Fondateur du Transpalette en 1998 chargé de la programmation jusqu’en 2007, président et créateur de Labelle69 association produisant des multiples d’artistes sur support vinyle.