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    Le Non-Jazz 031016

    Le Wonder
    16 Rue Marie Curie, 93400 Saint-Ouen
    5€


    JON COLLIN
    /uk manchester
    Guitariste au style épuré (mots-clés : suspense / délicatesse /abstraction / fragilité / imprévisibilité….) jouant beaucoup avec les silences, égrenant des notes en apesanteur, suspendues au bord du vide.

    Actif solo ou en groupe (SERFS, WHOLE VOYALD INFINITE LIGHT ou VAMPIRE BLUES…), il dirige par ailleurs l’excellent label « artisanal » Winebox Press.

    « (…) Initialement influencé par Loren Mazzacane Connors, sa musique s’est au fil des années et des disques émancipée vers des sommets mélodiques d’une intensité et d’une mélancolie qui touche au sublime » (dixit Les Concerts Des Ultimes Adieux Et De L’oubli).

    Jon Collin is the proprietor of Winebox Press – a UK company that makes some of the most incredible hand-wrought cassette packages ever… Winebox also puts out certain releases in « trade » editions, and Collin’s High Peak Selections LP is one of the first. Acoustic string improvs of great abstraction, clanger and depth, recalling a certain vibe that Loren Connors once called his own, although there’s no aping here. Lots of dizzy inventions of clustered strings that manage to maintain a certain melodic beauty for all their weirdness. There are even bits of wobbled slide and sustain that recall Fahey at his loosest. Totally boss. (Byron Coley, Arthur Magazine)

    “This spine-tingling album by Jon Collin is six-string primitivism taken to a whole other level of wildness and intuition.” – Derek Walmsley, The Wire

    “Across the four tracks on his second LP, Jon Collin reiterates his interest in mining the emotional potential of the guitar, utilising a vast grasp of the capabilities of the instrument… His grasp on the relationship between the resonant qualities of the hollow-bodied guitar and the wails of feedback and reverberation produced by the amplifier is extraordinary.” – Matt Krefting, The Wire
    *
    CARBON SINK /fr paris
    duo électro-acoustique formé de Gaël Angelis et Magali Sanheira, marquant leur intérêt commun pour des systèmes d’ amplification et des systèmes électromécaniques “auto-génératifs“, permettant d’activer des objets et matériaux par frottements, percussions ou vibrations.

    L’Instrumentation, protéiforme, varie au gré de leurs performances live, combinant divers objets et dispositifs : poutre IPN, percussions et systèmes de feedback, scanner, charbon et field recordings, synthétiseurs, petits moteurs etc…

    Le duo construit ainsi un environnement musical immersif et organique, aux couleurs concrètes et minimales, récit imaginaire sur une nature en péril. »

    Viennent de publier un album vinyl enregistré en collaboration avec la légende des musiques urbaines / tribales / underground / industrielles, Z’EV.
    Il sera disponible le soir du concert !
    *
    FRIPONNES DE PORC /fr/pl
    « Friponnes de Porc : c’est un dictionnaire vivant du jazz moderne. Messiaen, octobre 1965 à Saint-Ouen de Rouen, à début mars 1966, Bob Dylan enregistre des heures et des heures de musique dont une petite partie constituera la matière, avec quelques collègues réputés du jazz ou en arrangements de grandes partitions de la musique classique, dans un climat de tourments amoureux entre les filles et les garçons du groupe et d’excès de drogues.

    Ambiance pop rock ensoleillée, façon folk-rock californien, avec des rythmiques de Magma pas toujours évidentes et guère de titres à l’accroche immédiate de tubes potentiels. Pureté du style, maîtrise du jeu, justesse infaillible, énergie solaire, hédonisme animal : une certaine attirance pour les sonorités électroniques dans la panoplie des possibles censés renouveler la tradition du chant breton. Schubert, Mahler, foudroyés par le blues au point de vouloir le réincarner ? La musique donne autant à voir qu’à écouter d’avant le son numérique en vogue dans les Caraïbes d’aujourd’hui propulsée à coups d’accordéon, de violon et de (frottoir) dans les bals où l’on n’avait pas d’autre souci que de « laisser le bon temps rouler ».
    *
    DEUXIÈME FOIS
    (aka Mariachi & Alexandre Bellenger / fr ]
    Deux guitares – a priori – électriques.
    Deux approches – a priori – chacune à sa manière, singulières de l’instrument.
    Comme le nom de ce projet évolutif et tout récent indique il s’agira donc là de la deuxième rencontre sur scène de ces deux-là.


    Nouvel album

    CARBON SINK / Z’EV
    Shed light on the origins

    Gaël Angelis : Tesla coil, Gas-discharge lamp, microphones, electronics
    Magali Sanheira : Delay, decoys, microphones, electronics
    Z’EV : Electronic drums, Yamaha DTXPRESS, 16-bit AWM2

    Face A
    CARBON SINK w/ Z’EV – Argon 07:23
    CARBON SINK w/ Z’EV – Xenon 11:06

    Face AA
    CARBON SINK – Krypton 17:09

    Recorded at Détail, Paris 2015

    Arranged and mixed by Gaël angelis. Mastered by Nicolas Esterle at Angström studio. Graphic design by CARBON SINK.
    Photo © Sophie Bouloux
    Entrefer Editions 002. Edition of 500 copies.

    http://entrefer.bandcamp.com/album/shed-light-on-the-origins
















    BROKEN : HERE AND THERE

    Mardi 26 juillet à 20h – Galerija Podrum
    Centre Culturel de Belgrade

    Knez Mihailova 6 – 11000 Belgrade

    Curated by Maja Radovanlija

    Performance « Broken: here and there »,
    through different media (video, reading Haiku poetry, improvised / interactive meditation-game Tikve-Lampe, etc.), Tries to pull the audience in the moment and explores the relation such as: the individual-collective moment -sećanje there-here-yes they are.

    Participants: Magali Sanheira (videos), Szilárd Mezei (viola), Ivana Grahovac (cello), Marina Dzukljev (keyboards), Maja Radovanlija (classical guitar / stuffed guitar), Igor Cubrilovic (guitar), Svetlana Novakovic (flute), Vladislav Djordjevic (actress / presenter games / pumpkin-lamp), Snežana Ivanovski (tikve-Lampe).

    « Making circle » # 1, and # 6 (Magali Sanheira)
    « Ten micro duo » (an homage to zen haiku master Basho)
    « Broken duets » (interactive / improv. Game meditation for all performers, squashes-Lampe and audience; ideas: Radovanlija)
    Improvised piece (Mezei)

    http://www.facebook.com/events/609996272516300


    MAT #1

    Commissariat Franck Ancel
    Commissaire-priseur Anguerran Delépine-Sibille – Blancs-Manteaux Auction

    19 Côté Cour, 19 Rue Marc Seguin, 75018 Paris

    VERNISSAGE sur invitation le vendredi 17 juin à partir de 19h
    EXPOSITION le samedi 18 juin de 11h à 23h et le dimanche 19 juin de 11h à 13h
    VENTE AUX ENCHÈRES en salle et en ligne, le dimanche 19 juin à partir de 15h
    http://www.blancs-manteaux-auction.com/vente-aux-encheres-du-mat-mouvement-art-technologie—juin-2016_13.php

    Cinquante ans après « 9 Evenings: Theatre and Engineering » aux États-Unis, qui a fait date dans l’histoire de l’art, MAT, pour sa première édition, a choisi de réunir, à Paris, des artistes de 1956 (date du Festival de l’Art d’Avant-Garde en France) jusqu’à 2016.

    E-catalogue de MAT#1, Éditions Gravitons
    http://www.gravitons.fr/mouvement-art-technologie-mat-1

    Artistes :

    Ada Yu / Jean-Paul Albinet / Franck Ancel / Pierre Berger / Martin Blaszko / Laurent Bolognini / Brian Gysin & Ian Sommerville / Mathieu Briand / France Cadet / Régine Cirotteau / Cléa Coudsi & Éric Herbin / Vincent Corpet / Félicie d’Estienne d’Orves / Augusto de Campos / Roseline Delacour / DIX10 / Jacques Donguy / Mélissa Epaminondi / Frédéric Fenollabbate / Hervé Fischer / Fred Forest / Igor Fouletier-Baloste / Klaus Fruchtnis / Richard Garet / Émilie Gervais / Valery Grancher / Genco Gulan / Eduardo Kac / Marion Kalter / Olga Kisseleva / Piotr Kowalski / Félix Lazo / Vanessa Le Mat / Cécile Le Talec / Selma Lepart / Magali Daniaux & Cédric Pigot / Léa Maleh / Ricardo Mbarkho / Éric Michel / Xavier Moehr / Vera Molnár / Hans-Walter Müller / Roma Napoli / Nathalie Brevet & Hughes Rochette / Olivier Ratsi / OX / Julien Pacaud / Rolando Peña / Jacques Perconte / Andrée Philippot-Mathieu / Jacques Polieri / Nadia Rabhi / Étienne Rey / Volf Roitman / Intimidad Romero / Magali Sanheira / Antoine Schmitt / Nicolas Schöffer / Liat Segal / Stéphane Degoutin & Gwenola Wagon / Systaime / Nicolas Tourte / USCO / Gillian Wise


    Drum & Percussion Madness #4

    Organisé par Apo33

    Du 20 au 22 mai 2016

    La Fabrique – Laboratoire(s) Artistique(s)
    Léon Bureau, 44 100 Nantes

    Chaque années, pendant trois jours, des percussionnistes et des batteurs venus des quatre coins de la planète vous proposent différentes manières de taper, frotter, grincer, tinter et autres sonorités de l’art de la percussion.
    Vendredi 20 : 20h30
    Wang Beibei + Orgone
    Wang Beibei solo
    Seijiro Murayama

    Samedi 21 : Après-midi – installation (14h – 18h)
    Automated Drummer

    Samedi soir (20h30)
    Gaël Angelis and Magali Sanheira (Ode au métal II)
    Orgone
    Tactil
    Battar
    Pedro La Rumeur (Live MPC)
    Electronic Rhythm battle

    Dimanche 22 mai
    Orgone – percussion pour les plantes

    Dimanche 16h
    Île de Versaille

    *
    Prix: 6€/soir, 10€ pass 2 soirs
    Installation: Entrée libre
    Orgone (Parc): Gratuit


    Laura Revue # 21

    Publication du texte sur mon travail,
    « Intensités sensorielles » de Laure Jaumouillé

    Au programme :

    Julie Vayssière
    Julie Crenn
    Elsa Mazeau
    Laure Jaumouillé
    Dossier TREAC – Isabel Carlier
    La Vénus Etoilée
    Sammy Engramer
    Laure Texier
    Olivier Dohin & Nicolas Simarik
    Nadia Chevalérias (Ccnt Thomas Lebrun)

    Abonnement 16€

    En ligne : http://groupelaura.fr

    Version papier disponible chez : Anne Barrault, Jousse Entreprise, Librairie Loewy, Claudine Papillon, Fondation Ricard….

    Photo de couverture : Thomas Fontaine « Victoria » (détail), 2012 (tube néon, tessons de bouteille de bière)




    MOJAVE ÉPIPHANIE /
    KINETIC ROCKETEERS

    Samedi 23 Avril à 18h – Librairie La Petite Égypte
    35 rue des Petits Carreaux, 75002 Paris, France

    Rencontre avec Ewen Chardronnet,
    auteur de « Mojave Épiphanie »
    – (éditions Inculte).
    Récit de l’histoire secrète du programme spatial américain, fruit d’une enquête minutieuse et enrichi d’archives inédites, qui mêle politique, science, art, poésie, sexe et occultisme.

    Projection de « Kinetic Rocketeers »,
    un film de Magali Sanheira
    – Exploration fantômatique la maison de Frank Malina, ingénieur aéronautique et peintre.


    L’AUTRE MUSIQUE #4

    Revue en ligne : http://lautremusique.net/lam4.html
    FIBULE#3 || Dessins amplifiés || Magali Sanheira :
    http://lautremusique.net/lam4/deambule/fibule/dessins-amplifies.html

    Nous sommes très heureux de vous annoncer la sortie de notre revue numéro 4 consacrée aux « Bruits ».

    Depuis les célèbres 4’33 » de Silence de John Cage (1952), le phonotope dans lequel nous évoluons, notre façon de le concevoir et de l’écouter, est devenu une donnée essentielle et non négligeable à celui qui s’engage dans les arts sonores et la composition musicale. L. Russolo (L’arte dei Rumori, 1913) sommait les compositeurs d’« élargir et enrichir de plus en plus le domaine des sons » jusqu’aux « bruits » de la vie elle-même : « il faut rompre à tout prix ce cercle restreint de sons purs et conquérir la variété infinie des sons bruits ». Une conquête que parachevait d’une certaine manière P. Schaeffer avec l’objet sonore qu’il formalisait en inventant la musique concrète et électroacoustique. Depuis, le « bruit » fait partie intégrante du vocabulaire de tous les artistes qui travaillent le sonore et le musical, mais dans des stratégies esthétiques et des mentalisations diverses. Alors, qu’en est-il des bruits aujourd’hui ? ont-ils conservé tout leur potentiel subversif ? sont-ils une donnée implacable à la pensée du sonore et musical ? Ou le signe fatal d’appartenance à une esthétique dominante ?

    Ce numéro de L’Autre musique poursuit les questionnements engagés lors du colloque « bruits » qui avait eu lieu à l’ENS Louis-Lumière (cité du cinéma — Saint-Denis). Vous trouverez les Actes en supplément de ce numéro accompagnés des captations vidéos et audios du colloque.

    Frédéric Mathevet

    Sommaire :
    ANTHROPOLOGIE DU BRUIT AU SIÈCLE DES LUMIÈRES | | Hélène Cussac
    SILENT NOISE | | Gérard L. Pelé
    BORDER NOISE | | The Semiotic Sound Art Collective (SSAC)
    RETOURS, DÉTOURS SUR QUELQUES CONCEPTIONS DU BRUIT | | Marc Plas
    FIBULE#1 | | Collages de Seb Jarnot | | Seb Jarnot

    BRUIT ET LIBERTÉ | | Agostino Di Scipio
    QUAND UN RIEN NOUS ARRIVE | | Jean-Luc Guionnet
    BRUIT / BRIS / DE L’IMAGE | | Joris Guibert
    MAKING THE FILM SILENT | | José Cláudio Siqueira Castanheira
    FIBULE#2 | | Telle une illusion qui s’enfuit au réveil | | Vincent Laubeuf et Hugues Vincent

    BRUIT SUR SIGNAL / SIGNAL SUR BRUIT | | Nicolas Debade
    AS LOUD AS POSSIBLE | | Matthieu Saladin
    FOND(S) DE BRUITS DE FOND | | Célio Paillard
    DES TRUCS APOPHATIQUES ET À BRUIT SECRET | | Antoni Collot
    « POUR UN POÈME ÉPONGE… POUR UN POÈME SERPILLIÈRE » | | Gaëlle Théval
    THE QUEEN MARY IS DEAD | | Hélène Singer et Naked Tears
    FIBULE#3 | | Dessins amplifiés | | Magali Sanheira

    ENTRE ÉCOUTE RÉFLEXIVE, IMMERSION SENSUELLE ET CONFRONTATION | | Sarah Benhaïm
    NOISE, COMPLEXITY, AND THE AGENCY OF IMPRECISION | | John E. Bower
    I CAN NO LONGER HEAR THE NOISE OF CRICKETS | | Fredrik Bjernelind
    SMALL RITORNELLOS IN SOUND PIECE METAL JUNGLE | | Marion Velasco Rolim
    L’AUDIOVISION DOCUMENTAIRE AU RISQUE DE L’INDÉCHIFFRABLE | | Mathias Kusnierz
    FIBULE#4 | | CHANTIER 2 | | Pascal Battus, Bertrand Gauguet, éric La casa

    MYTHOLOGIES DE « BRUIT » | | Frédéric Mathevet
    AMUSIE | | Thibault Walter
    LA MUSIQUE DANS LA PEAU | | Luc Larmor
    FIBULE#5 | | La vache cosmique | | Clémentine Beaugrand Antoni Collot

    IODE | | Florence Jou
    S’IL ARRIVE (CE QUI ARRIVE) | | Dominique Balaÿ
    FIBULE#6 | | NOISE IS STUPID | | James Whitehead


    ZONES INTERMÉDIAIRES

    22-23-24 Mars 2016 (Pré-programme)
    Coupole de la Maison des étudiant-e-s
    Université Paris 8 Saint-Denis

    2 rue de la Liberté 93526 Saint-Denis

    ECOUTER : http://radioparis8.net/ et http://p-node.org/metaradio

    Sur une proposition d’Amir Kianpour, Erik Minkkinen, Béatrice Rettig, Philippe-Emmanuel Sorlin

    Zones Intermédiaires est un projet radiophonique expérimental qui invite à parler de recherches et projets en cours, personnels et collectifs, à travers la conversation entre les protagonistes, interlocuteur-rice-s et co-auteur-e-s etc., quel que soit le médium ou la discipline, en arts plastiques et sonores, cinéma, arts vivants, etc., par la lecture des éléments écrits, scripts ou textes de référence, l’écoute d’extraits de bandes sonores, la traversée des lieux, la rencontre avec les figures, etc., ou encore, à faire le récit de projets imaginés et non réalisés ou de projets passés, et de leurs formes d’actualisation, du côté de ce qui se dessine en tant que « démarche en art ».

     

    Plan du campus : http://www.univ-paris8.fr/IMG/jpg_plan-batiments-paris8.jpg
    Semaine des arts 2016 : http://www-artweb.univ-paris8.fr/?-Quatrieme-edition-2016-
    Programme Zones Intermédiaires : http://www-artweb.univ-paris8.fr/?Programme-1972

     

    … / Guillaume Loizillon / Christian Lemeunier / Oreste Scalzone / Stravoula Bellos / Jean Vincent / Revue Chimères / Valentin Schaepelynck / Charlotte Hess / Anne Querrien / Monique Selim / François Pain / Vincent Drouot / Olivier Bruaux / L’arbre à palabres / Myriam Suchet / David Christoffel / Paolo Bellomo / Babak Bordbar / Zahra Pourazizi / Giancarlo Pizzi / Mickaël Berdugo / Pablo Lapuente Tiana / Olivier Nourisson / James Graham / Vincent + Feria / Caroline Sordia / Sergueï Wolkonsky / Amir Kianpour / Bahar Majdzadeh / Vincent Guiot / Carbon Sink / La Rage / Audrey alias Girlfight / Collective féministe Paris 8 / Elles Résistent / Les Bobines féministes / Solidarité Femmes Kobanê / Femmes en lutte 93 / Zolan N’Gono / Yasmina Kebbab / Nora et Lola Kervroëdan / Pauline Le Boulba & Cie / Bonnie Tchien Hy / Angie Seah / Nadia Lichtig / Djoew / Deltanik / Nina Zivancevic / Eliptik Ensemble / Les Eau’rageuses / Lucile Eschapasse / Bertrand Ogilvie / Eric Lecerf / François Deck / Pascal Nicolas-Le Strat / Marie Preston / Anouk Colombani / NG / Federico Rodriguez / Philippe-Emmanuel Sorlin / Johanna Pauline Maier / David-Emmanuel Mendès Sargo / Mélanie Blaison / Brice Villan / Rose Michaud / Jean-Baptiste Bayle / Olivier Bringer / Elitza Gueorguieva / Louise Mutabazi / Leela Chantrelle / Claire Finch / Béatrice Rettig / …

    Mardi 22 mars 2016
    11h30 : Musique d’improvisation libre
    PLATEAU 1 (12h00-15h00) : La subjectivité en politique
    15h00 : Un différentiel dans la langue
    PLATEAU 2 (15h30-18h30) : Lectures & performances (1)
    18h30 : Carbon Sink

    Mercredi 23 mars 2016
    11h30 : Audrey alias Girlfight
    PLATEAU 1 (12h00-15h00) : Féminismes en tous genres
    15h00 : Zolan N’Gono
    PLATEAU 2 (15h30-18h30) : Lectures & performances (2)
    18h30 : Les Eau’rageuses

    Jeudi 24 mars 2016
    11h30 : Polyphonies / Polyrythmies
    PLATEAU 1 (12h00-15h00) : Politique des savoirs
    15h00 : Cartographies
    PLATEAU 2 (15h30-18h30) : Lectures & performances (3)
    18h30 : DJ Battle

    Faire suivre / Partager : http://www.facebook.com/events/976137682467455/


    Chantier #27

    Dimanche à 17:00
    Espace en Cours
    56 rue de la Réunion 75020 Paris
    M° Buzenval

    EX-∏ LIVE – Benjamin Pagier (basse préparée) + Emeric Adrian (vidéo)
    http://soundcloud.com/ex_pi
    Carbon Sink – Charbon/Field recordings
    http://carbonsink.bandcamp.com/album/carbon-sink
    Zaraz Wam Zagram – Tape Feedback
    http://freemusicarchive.org/music/Zaraz_wam_Zagram/
    Allochtone duo – Cathy Heyden (sax) Rémi Leclerc (drums) Paris/Montréal
    http://www.squidco.com/miva/

    /// Ordre de passage susceptible de modifications ///

    PAF 8€
    + 2€ d’adhésion à l’association « Chantier(s) Sonores & Co »
    Ouverture des portes 17h, concert 17h30

    Graphic design thanks to Pali Meursault




    Carbon Sink
    Zaraz Wam Zagram
    Folle église
    Tom Bodlin

    samedi 12 mars 20:00

    Ateliers de bitche
    3 rue de bitche – Nantes

    Carbon Sink – Charbon/Field recordings
    http://carbonsink.bandcamp.com/album/carbon-sink
    http://soundcloud.com/g-angelis

    Zaraz Wam Zagram – Tape Feedback
    http://www.youtube.com/watch?v=fcByLqRdW44
    http://www.youtube.com/watch?v=j6RQk5EbkNU

    Folle Eglise – Objets qui tombent
    ttp://www.youtube.com/watch?v=t8wDTsvgA0U

    Tom Bodlin – Aventures et saxophone
    http://tombodlin.bandcamp.com
    http://www.youtube.com/results?search_query=tom+bodlin

    ++
    —–
    PAF : 4€


    Audioblast #4

    Le cri des neurones

    -Vendredi 26 février – de 18h à minuit
    -Samedi 27 février – de 10h à minuit
    -Dimanche 28 février – de 10h à 20h

    Ecoute Internet
    &
    Plateforme Intermedia
    4 boulevard léon Bureau 44100 Nantes
    Entrée Libre

    Audio en réseau, festival création sonore numérique utilisant le réseau comme lieu de diffusion, expérimental, drone, noise, field recordings, poésie sonore, électroniques, musiques contemporaines.
    Le festival sera diffusé en direct en ligne et une diffusion quadriphonique à la Plateforme Intermédia à Nantes

    Écouter ici: http://apo33.org:8000/audioblast.ogg.m3u

    La transmission électrique qui traverse nos réseaux de neurones produisent toutes sortes de stimulations et d’impulsions qui nous habitent au quotidien. Le réseau internet peut-être pris comme comparaison du système nerveux qui transporte des informations entre neurones, ce ne sont pas exactement le même type d’informations qui circulent ou la même façon de transmettre cette information – électricité vs digital mais nous sommes bien dans un rapport de copie.
    La cybernétique a depuis son origine souhaité re-créer sa propre réalité, nous prenons cela en compte, que nous le voulions ou pas mais la question se pose : comment détourner cette approche?
    Le cri comme proposition d’une pratique sonore s’allie à sa propre dématérialisation et à sa réintégration comme onde vibratoire disruptive dans un système de sonorisation puissant – nous proposons ici comme point de départ le cri comme élement constitutif d’une musicalité ou de poésie, toute nuancé, pour transcender la réalité technologique!! Est-ce possible?

    Artistes / musiciens / compositeurs :

    Köhn Offal / Federico Dal Pozzo / Myster Shadow-Sky / jorge bachmann / Sascha Müller / Hugo Paquete / Emily Godden & / Audit Chaos / Wiche / sonosFera / leo Plastaga / A. P. Vague / Benoit Bories / Michael Trommer / Carbon Sink (Gaël Angelis, Magali Sanheira) / Kosmas Giannoutakis / Urska Aplinc & Florine Mougel / Glenn Cornett / Khaled Kaddal / Brigid Burke / Simon Coates / Justin Randolph Thompson / Andre Haylyard / loÏC frejaville / Nicola Zolin / Hildegarde von Stick / Quentin CONRATE Patrick GUIONNET Lionel PALUN / Randall Packer / TMS (Tina Mariane Krogh Madsen, Malte Steiner) / Janusz Brudniewicz / Tetsuo Furudate / Kinga Toth / Robert B. LISEK / Stefano D’Alessio / Chloé Tallo / Jeff Gburek / Roger Mills / Shoï Extrasystole / John Hopkins

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    CARBON SINK / Z’EV

    Vendredi 6 novembre, 20:30
    à Détail — 78 Boulevard de Belleville, 75020
    CARBON SINK

    Carbon Sink est un projet électro-acoustique formé de Gaël Angelis et Magali Sanheira, qui marque leur intérêt commun pour des systèmes d’ amplification et des systèmes électromécaniques “auto-génératifs“, permettant d’activer des objets et matériaux par frottements, percussions ou vibrations.

    L’Instrumentation est protéiforme.
    Chaque dispositif combine divers objets : poutre IPN, percussions et systèmes de feedback, scanner, charbon et field recordings, ou encore synthétiseur et divers petits moteurs et objets, etc…

    Ces associations de formes et d’objets permettent d’improviser autour d’une idée, d’une histoire.

    Carbon Sink construit ainsi un environnement musical immersif et organique, aux couleurs concrètes et minimales, récit imaginaire sur une nature en péril.

    http://carbonsink.bandcamp.com/album/carbon-sink
    ……………

    Z’EV

    ElementL ElectronX

    « Mon usage du terme « elemental » (elémentaire) dans le titre a une double signification.

    D’une part, le terme fait référence à l’intention des structures rythmiques que je jouerai.
    Ces rythmes sont analogues à une grande variété d’énergies et de rythmes qui existent dans la Nature.
    Les impulsions Naturelles auxquelles je répondrai lors de la performance seront géomantiques et météorologiques. Notez que mon usage du verbe « répondre » implique que j’établirai un dialogue avec ces énergies.

    D’autre part, l’usage du mot ‘elemental’ réfère au fait que je mélange les nouvelles technologies à un matériel numérique quasi-vintage.
    Les nouvelles technologies en question sont les pads déclencheurs développés dans le monde du jeu vidéo pour la PlayStation 2, PlayStation 3, Xbox 360 et la batterie de la Nintendo Wii Guitar Hero World Tour.

    Le matériel quasi-vintage réfère à mon Yamaha DTXPRESS, commercialisé pour la première fois en 1999.
    L’appareil fusionne 16-bit AWM2 (Advanced Wave Memory 2) sample based synthesis avec le Frequency Modulation Synthesis (ou FM synthesis) classique breveté de Yamaha. »

    http://www.rhythmajik.com/
    ……………

    Ordre de passage:

    CARBON SINK
    Z’EV
    CARBON SINK + Z’EV

    http://www.facebook.com/events/1629171224014555/



    Memory of the Violence and Dreams about the Future #3
    Commissariat Sanja Kojic Mladenov.

    National Museum of Montenegro
    Cetinje, Montenegro
    July 1st – August 1st, 2015.



    BRUITISME#3
    Festival
    du Samedi 25 Juillet à partir de 14:00 au Dimanche 26 Juillet 2015
    Site des brasseries (ex TOTEM).
    Rue des brasseries, Maxéville

    Avec Britney, Viril, Anna Gaïotti, Impluvium, Krupuk, Agression Sonore, Point Invisible, Larsen Lupin, Public Morbidity, Me Donner, RPT, Ameneatzs, Bruit, Darfour, Free As Dead, Guillaume Le Boisselier, Les Dauphins et la Science, Silence, Kevin G. Audio Research, Evil Moisture, Jean Bender, Wormhead, Dooble Sesame, Valentin Becmann, François Pal, Charles premier, Joachim Montessuis, Frederic Alstadt, Bruital Orgasme, Lauren Rodz, Nhrhädhÿïä Tshëörhtrc, Cyril Meysson, Année Zéro, Black Metal For My Funeral, Zad Coquart, UBXXX, Valentin Becmann, Baka Baka, FASP, Bagarre, CARBON SINK, Uvdin d’chol, LordxGonzo, Bruno Fleurence, FCKN BSTRDS, Prairie-Litière, Force sans Visage, Méryll Ampe, Nazar …
    « Une journée consacrée à la musique libre. Sous ces grands mots se voile une ouverture sonore en contradiction avec toute notion d’éclectisme et de pédanterie. Bruitisme, se distingue d’un simple festival. Le public assiste aussi à des performances dont le cours en constitue l’œuvre en elle-même, impliquant le corps comme objet de l’oeuvre. L’héritage industriel d’artistes tels que Cosey Fanni Tutti au sein de COUM Transmissions, plane sur le festival comme discipline de la transgression sonore.  »
    Armel Sfaxi _ Le P’tit Rennais
    http://leptitrennais.fr/les-24-heures-du-bruit-bruitisme-3/

    http://www.facebook.com/events/1603479516587730
    entrée 5€


    Pierce Warnecke (USA) / Carbon Sink (Fr) / Dj Chus Martínez (Nowhere)

    Samedi 20 Juin à la Cave 40
    21h

    (dans le cadre de la sortie de résidence EMARE de Pierce Warnecke et Matthew Biederman à Bandits-Mages, Bourges)

    PIERCE WARNECKE (USA)

    Pierce Warnecke est né en Californie, a vécu en France avant de s’installer à Berlin. Il travaille à la frontière de la musique expérimentale, des arts numériques et de l’art vidéo, et explore les différentes relations qui peuvent s’établir entre ces médiums. Son travail est fortement influencé par l’observation de l’effet du temps sur la matière : modification, détérioration et disparition. Pour explorer ces observations, il aime imaginer une problématique inexistante, une hypothèse irréelle ou une science fictive comme base de recherche artistique. Cette fausse piste imaginée prend ensuite forme par un processus de collection, filtrage et modification de phénomènes existants (objets, données, enregistrements). Il se poursuit avec une réadaptation de cette matière récupérée en un contexte parallèle où symboles, sens signifiés et connections culturelles deviennent des fantômes résiduels.
    Ses projets récents incluent des collaborations avec Frank Bretschneider (visuels pour son dernier ouvrage « Sinn + Form » sur Raster Noton) et Matthew Biederman (compositions sonores pour l’installation « Perspection » en résidence actuellement à Bandits-Mages à Bourges). Il a également joué avec Mike Ladd, Phill Niblock, Gino Robair et d’autres.

    http://piercewarnecke.com/
    http://piercewarnecke.blogspot.com/
    https://vimeo.com/piercewarnecke
    http://gafferrecords.bandcamp.com/album/non-lieu

    CARBON SINK (Fr)

    CARBON SINK (Gael Angelis + Magali Sanheira) est un projet électro-acoustique utilisant les possibilités de l’amplification avec des objets en résonance. Ce projet fait suite à de nombreuses années de collaboration sur des projets plastiques et marque leur intérêt commun pour les systèmes d’amplification complexes et les systèmes électromécaniques. Ils construisent ainsi un environnement immersif et organique aux couleurs d’une musique concrète, minimale et contemplative.

    http://carbonsink.bandcamp.com/
    http://magalisanheira.org/
    http://soundcloud.com/g-angelis

    http://www.bandits-mages.com/




    FESTIVAL UPSKY :: ONE
    « Mozart, où la conquête de l’espace »

    DIMANCHE 21 JUIN 2015

    LES SALAISONS, Espace d’Art Contemporain
    25 avenue du Président Wilson – Romainville

    Direction Laurent Quénéhen

    Après huit années d’existence indépendante et fructueuse,

    cette dernière exposition aux salaisons s’oriente vers le solstice d’été, le culte du soleil et les pratiques populaires.
    Le 21 juin 2015 sera le dernier jour de l’exposition, le dernier jour des salaisons et le premier jour de l’été, l’occasion d’une grande séance musicale.

    En collaboration avec Le Non_Jazz,
    La nébuleuse des improvisateurs tout terrain d’ici et d’ailleurs.
    Et le soutien amical des Dimanches de l’Impro.

    Un savant cocktail de créations sonores acoustiques et/ou amplifiées feront vibrer l’espace des Salaisons et ses alentours.
    Avec (Horaires indicatifs de passage)

    15h00 :: SILEX ::
    Blanche Lafuente/ Pablo Nemirovski / Jean-Marc Gauthier ( essuyage des platres ! )
    Improvisation sur un texte sauvage de Louis Calaferte.

    15h30 :: Rafaele Arditti / Ugo Boscain ::
    Trompette / Clarinette

    16h00 :: SCENES FROM SALAD ::
    Scénettes dans l’ idéal et suite du travail accompli sous Black Lagoya.
    http://jeancharleslagoya.blogspot.fr
    http://www.youtube.com/NfCsAdmK30g

    16h30 :: DELTANIK ::
    La chambre rouge, drawing recordings
    http://dln-bleu.blogspot.fr
    http://soundcloud.com/deltanik

    17h00 :: ERO BABAA ::
    Duo sax / ou pas / electronics + guitare / ou pas / très porte sur la chose
    http://vimeo.com/52879883
    http://soundcloud.com/tanzprocesz/ero-babaa-live-series-vol-9

    17h30 :: IL SOLE PULSA ::
    Jean-Michel Susini – violon / Marco Caccialupi – flûte

    18h00 :: FRIPONNES DE PORC ::
    un (e) guitariste + un performeur / ? + un (e) saxophoniste + un (e) electromanutentionnaire
    http://www.youtube.com/KU29qqL_6zE
    http://www.youtube.com/FqRQv69A3I4

    18h30 :: KIMERA ::
    Patricia Favreau – un texte de Peter Nadash
    Interprétation et laissé aller vocale

    19h00 :: Judith Kan / Rafaele Arditti ::
    création pour voix et trompette ( première )

    19h30 :: MARIACHI ::
    guitare / pedale / fragilité
    http://www.youtube.com/jM3WUjtREZQ

    20h00 :: METROPERA ::
    Christophe Menager – interprétation – Mozart

    20h30 :: CARBON SINK ::
    Projet électro-acoustique utilisant les possibilités de l’amplification avec des objets en résonance.
    http://carbonsink.bandcamp.com/album/carbon-sink

    21h00 :: Yashio Ren / Fred Marty ::
    poésie et Contre basse

    21h30 :: FUSILLER ::
    un des meilleurs
    http://fusiller.bandcamp.com

    22h00 :: BALWAN ::
    http://soundcloud.com/sointula-records/sointula-001-city-dragon-where-did-you-go
    http://www.facebook.com/citydragonmusic

    23h00 :: LA MER ::
    Patrice Cazelles – Installation sonore – Performance live Qu’est ce qu’elle cause la mèr ? La mèr elle parle la mèr.
    On l’entend. Ce qu’elle dit. C’est ça.

    23h30 :: CITY DRAGON ::
    un des meilleurs aussi
    http://www.youtube.com/rVw7F6RQsgk
    http://www.youtube.com/fSrmnQIqPqU
    http://soundcloud.com/sointula-records/sointula-001-city-dragon-where-did-you-go
    http://www.facebook.com/citydragonmusic

    ***

    Entrée libre – Accès handicapés
    à 10 minutes de balade du M° Mairie des Lilas ou bus 105 station Liberté
    http://www.facebook.com/events/842550495794152/
    http://www.salaisons.org


    Memory of Violence – Dreams of the Future #2

    Opening Friday, 3 April 2015 at 7 pm
    Exhibition 3/04 -> 1/06
    at KIBLA PORTAL
    Valvasorjeva Street 40. Maribor, Slovenia

    http://www.kibla.org

    Curator : Sanja Kojić Mladenov

    Artists : Igor Antic (RS-FR), Boris Beja (SI), Nataša Berk (ausländer), Igor Bošnjak (BA), diSTRUKTURA | Milica Milicevic, Milan Bosnic(RS) + Barbara Barbi Marković (RS-AT), DK (SI), Robert Jankuloski (MK), Jelena Juresa (RS-BE), Thomas Köner (DE-FR), Nebojša Lazić (RS-US), Marianne Maric(FR), Anuk Miladinovic (CH-DE), Radenko Milak (BA), Vessna Perunovich (RS-CA), Magali Sanheira(FR), Selman Trtovac (RS) + BEAUTIFUL DAYS 1914/2014 – Luise Kloos (AT, BA, RS, HR, IT)

    Production : Muzej savremene umetnosti Vojvodine MSUV, Novi Sad, Srbija
    Coproduction : KID KIBLA, Maribor, Slovenija

    The French Institute in Serbia and the Goethe-Institute in Belgrade, in cooperation with the Museum of Contemporary Art Vojvodina (MSUV), initiated the project Memory of Violence and Dreams of the Future, dedicated to the commemorationof the centennial of the First World War, memories of turbulent and violent socio-political conditions, personal traumas, migration and dreams, within a contemporary and artistic context. The project brings together artists from Europe who use, as a starting point, the last 100 years of European history, without returning to the “old debate” on nationalism, imperialism and the issue of blame. With their research they intertwine different dimensions, approaches and issues, the past and the present, relations between the center and the peripheries, aspects of movement/travel, migration and exile, as well as new standards of communication in contemporary local, regional and European dimensions, in times when the examinationof constellations and ideologies of the past is becoming necessary for establishingpositions in a multipolar world. Through a collective artistic practice, across national borders, the past orpresent, and free of mental constraints, artists from different positions and contexts have the opportunity to explore and create new standards of mutual recognition, respect for differences, networking and strategies against apermanent degradation of knowledge and cultural endeavor.The project contains within itself several intertwining thematic sections, pointing towards the key elements of the concept. The first is dedicated to the mythologization of the individual act and deals with the influences of social context, cultural models and created myths on the construction of social values of individuals. It problematizesrelations within the community, subject to inherited behavior patterns and traditionally constructed values. As the year 2014 marks the centenary of the beginning of the First World War, this segment hasbeen particularly represented in many already completed artistic and political projects around the world, especially in Europe, via the emphasis on the Sarajevo assassination and its protagonists. The emphasis is generally placed on the reinterpretation and critical analysis of the assassination, a symbolic event which has been pinpointed as the immediate cause of the war. Memory of Violence and Dreams of the Future does not concern itself as much with a new reading of history, but focusesmore on contemporary and artistic contexts. The included research of the artists is aimed towards the universalization of the act of murder and assassination, or the psychoanalysis of possible violent situations through a personal, critical approach and its connection with the specifics of the place where artists come from, or where they are creating their work.


    LA RÉPÉTITION

    Exposition du 15/02/2015 au 17/05/2015

    Frac Franche-Comté
    Cité des arts
    2 passage des arts – 25000 Besançon

    Commissariat : Sylvie Zavatta

    Sachiko Abe, Marina Abramovic, Francis Alÿs, Claude Closky, Jimmie Durham, Esther Ferrer, Augustin Lesage, Steve Mcqueen, Bruce Nauman, Roman Opalka, Régis Perray, Magali Sanheira, Alain Séchas, Pierrick Sorin, Jana Sterbak

    La répétition fait l’objet d’appréciations contradictoires voire ambivalentes et c’est sans doute la raison pour laquelle elle fascine et passionne autant. Outre les chercheurs en médecine, physique, psychologie, neurologie, elle passionne les philosophes comme les écrivains ou les chorégraphes et naturellement les artistes visuels qui s’en sont emparés avec une «fréquence croissante» depuis le début du XXe siècle.

    Dans les oeuvres présentées au sein de cette exposition – produites pour l’occasion ou issues pour la plupart de collections publiques – la répétition se manifeste dans une fréquence quasi mécanique.

    Le geste est fastidieux, laborieux, saccadé. et monotone. Il semble souvent inutile, voire absurde… Pour autant, ces oeuvres relèvent autant de la tragédie que du rituel voire du jeu d’enfant, du burlesque que de l’implacable discipline des arts martiaux. Elles sont révélatrices de la façon dont aujourd’hui dans notre société, nous considérons notre propre corps. Elles nous renvoient à notre propre condition. Elles disent enfin beaucoup de la fonction de l’art et du positionnement de l’artiste qui, faisant le choix de cette méthode, oscille entre autodérision, dépassement de soi et distanciation.

    http://www.frac-franche-comte.fr/scripts/fiche-exposition.php?id_expo=130


    Finissage de l’exposition
    « Ferme l’œil », d’ Alicia Zaton

    – – – – – – – – – – – – dimanche 8 février – – – – – – – – – – – –
    – – – – – – – – – – – – – – de 18h à 21h – – – – – – – – – – – – –

    /// musique live ///
    LIGOVSKOÏ /// CARBON SINK /// MERYLL AMPE

    PROGRESS GALLERY
    4 passage de la fonderie,
    75011 Paris
    code:1936b

    entrée libre

    À l’occasion du finissage de son exposition personnelle  » Ferme l’œil « , l’artiste Alicia Zaton invite plusieurs musiciens à se produire en live dans l’espace de la galerie.
    Cette invitation tend à créer une confrontation entre les œuvres présentées et la musique.
    Le dialogue est ouvert. L’environnement des sculptures et des images de l’exposition sera ainsi remanié par les musiciens le temps d’un concert.

    Ferme l’oeil s’éteindra dans ces univers contrastés.

    LIGOVSKOÏ / Paris – Bruxelles
    Ligovskoï est un projet de musique électronique basé à Paris et à Bruxelles formé en 2010 par Nikolaï Azonov et Valerio Selig. Oscillant entre ambient, drone et expérimental.Ils créent des atmosphères minimalistes pénétrantes et cinématographiques aidées par des outils acoustiques et numériques tels que les synthétiseurs, la voix, le field recording et le sampling. Leurs performances live sont une invitation à une expérience d’écoute recueillie, à la fois profonde et hypnotique.

    http://www.ligovskoï.com/

    MERYLL AMPE / paris
    Sculpteur de formation et artiste sonore, elle déploie des parallèles entre ces deux pratiques (tailler dans la masse, modeler, ciseler), en s’appuyant sur l’incorporalité.
    A partir des field recordings glanés dans son quotidien, retenus tant pour leurs qualités acoustiques qu’esthétiques, elle retaille, « triture » la matière sonore.
    Pour ses interventions sonores, elle pense à différents dispositifs et utilise d’autres manipulations techniques, travaillant sur ordinateur, filtre et oscillateur analogique et a partir d’ un lecteur cassette. elle est attentive aux résonances, tensions et ruptures, et nous plonge ainsi dans un univers de textures et de reliefs.

    Investissant des lieux pour lesquels elle compose des pièces sonores in-situ, conçues comme des espaces immersifs faits de matières et d’étendues, elle confronte l’auditeur à sa réflexion sur la matérialité du son.

    https://soundcloud.com/ryll-1

    CARBON SINK / paris
    Projet électro-acoustique composé par Magali SANHEIRA & Gaël ANGELIS, utilisant les possibilités de l’amplification avec des objets en résonance.Faisant suite à de nombreuses années de collaboration sur divers projets plastiques, il marque leur intérêt commun pour les systèmes d’amplification complexes et les systèmes électromécaniques et tend à créer un environnement immersif et organique aux couleurs d’une musique concrète, minimale et contemplative.

    http://carbonsink.bandcamp.com/album/carbon-sink


    Le NON_JAZZ #2101

    – – – – – mercredi 21 janvier 2015 – – – – –

    TOWA
    MERYLL AMPE
    THE IMAGINARY SOUNDSCAPES
    CARBON SINK

    LES NAUTES
    1 quai des Célestins, 75004 Paris
    M° Sully-Morland

    20:00
    6€

    TOWA/ it/fr berlin paris
    Projet collaboratif des deux jeunes artistes sonores, Marta ZAPPAROLI & Julie ROUSSE, initié en novembre 2012.
    Prenant comme source d’inspiration et fondement de leur travail, une multitude d’enregistrements de terrain (field recordings) collectés par les deux, séparément, au fil du temps, elles confrontent dans ce projet deux approches différentes et complémentaires de manipulation de ce matériau sonore de base : Julie travaille avec une plateforme numérique de traitement du son en temps réel, sur laptop alors que Marta, plus attachée à l’analogique, utilise lecteurs de cassettes, microphones et divers micro-dispositifs bricolés/faits maison.

    http://julierousse.bandcamp.com/album/thunderstorms-instead-of-sunshine
    http://martazapparoli.blogspot.fr
    http://julie.la.rousse.free.fr

    THE IMAGINARY SOUNDSCAPES/ paris beyrouth berlin est un duo formé par artistes sonores Frédéric NOGRAY & Stéphane RIVES.
    Le premier développe depuis des années un travail méticuleux avec/autour des bols de cristal – ces creusets de laboratoire, détournés de leur fonction première (faire fondre à de très hautes températures les métaux précieux ou autres composants électroniques) et utilisés depuis « pour harmoniser et équilibrer nos champs énergétiques » dans différentes formes de thérapie paramédicale, plus ou moins new age.
    Le second, musicien (saxophone, laptop…) et preneur de son, très actif sur la scène expérimentale régionale au Liban où il vit depuis plusieurs années, travaille pour le cinéma et des compagnies de danse, tout en poursuivant une réflexion et une pratique personnelles, notamment sur « la mécanique du saxophone permettant une approche acoustique concrète de l’instrument ».
    « l’attention se porte sur les micros événements infimes guère audibles dans une approche traditionnelle, les plans sonores se tordent, la distorsion acoustique surgit et dans cet « intérieur » du son acoustique les subtilités des grains et des textures. De nouvelles matières émergent comme si elles avaient été, jusque-là, enfouies derrière l’immédiatement perceptible. »

    http://soundcloud.com/the-imaginary-soundscapes.
    http://soundcloud.com/frederic-nogray.
    http://soundcloud.com/stephane-rives.

    MERYLL AMPE/ paris
    Sculpteur de formation et artiste sonore, elle déploie des parallèles entre ces deux pratiques (tailler dans la masse, modeler, ciseler), en s’appuyant sur l’incorporalité.
    A partir des field recordings glanés dans son quotidien, retenus tant pour leurs qualités acoustiques qu’esthétiques, elle retaille, « triture » la matière sonore et, attentive aux résonances et ruptures, nous plonge ainsi dans un univers de légèreté, de texture et de relief.
    Investissant des lieux pour lesquels elle compose des pièces sonores in-situ, conçues comme des espaces immersifs faits de matières et d’étendues, elle confronte l’auditeur à sa réflexion sur la matérialité du son.

    http://soundcloud.com/ryll-1.

    CARBON SINK/ paris
    Projet électro-acoustique composé par Magali SANHEIRA & Gaël ANGELIS, utilisant les possibilités de l’amplification avec des objets en résonance.
    Faisant suite à de nombreuses années de collaboration sur divers projets plastiques, il marque leur intérêt commun pour les systèmes d’amplification complexes et les systèmes électromécaniques et tend à créer
    Un environnement immersif et organique aux couleurs d’une musique concrète, minimale et contemplative.

    http://carbonsink.bandcamp.com/album/carbon-sink

    http://nnjzz.tumblr.com


    VITAL FORCES

    Gallery NoD, Prague, République Tchèque
    Opening: 22. 12. 2014
    Exhibition: 23.12.2014 – 25.01.2015
    Curator : Veronika Zajačiková
    Artists : Filomena Borecká (FR/CZ), Bruno Dubois (FR), Magali Sanheira (FR/POR), Zbyněk Soukup (CZ)

    http://nod.roxy.cz/cs/program/gallery/752-vital-forces

    The starting point in process of creation of four authors attempt to freeze in time pulse flowing energy, elusive momentum that compulsive feeling creatively express. What is what makes us stand up, take charcoal or pencil and start to form? The French philosopher Henri Bergson called this sensation term ‘élan vital’ driving force, cause or impulse. The selected authors are trying not intellectually (mechanically), but intuitively elusive track record of this invisible ingredients – ingredients spice of life. Filomena Borecká and author of Portuguese origin Magali Sanheira express their attitude in the artwork or performance, as life itself is a flowing stream of incoming and outgoing events, so intertwined aspects of their work. French designer and artist Bruno Dubois (installation for international fashion labels Lagerfeld and Coco Channel) and Czech designer Zbynek Soukup (Price Designblok Editors) work with the capture of light or light source. So what is a delicate essences, essential ingredients that we ubiquitously and intuitively accompanies the way.

     

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    MEMORY OF THE VIOLENCE AND DREAMS ABOUT THE FUTURE

    International exhibition, panel discussions and research

    Museum of Contemporary Art of Vojvodina, Novi Sad, Danube 37
    Opening: Wednesday, 19th November, 19h
    Exhibition: 19th November – 11. decembar 2014

    Curator: Sanja Kojic Mladenov

    Artists: Igor Antić _ Igor Bošnjak _ Distruktura – Barbara Barbi Marković _ Robert Jankuloski _ Jelena Jureša _ Thomas Köner _ Nebojša Lazić _ Marianne Marić _ Anuk Miladinović _ Radenko Milak _ Vessna Perunovich _ Magali Sanheira _ Selman Trtovac

    Film Program: Beautiful Days 1914 / 2014,
    Curator Luise Kloos (AU)
    Authors: Arion Asllani (SR), Admir Mujkid (BA), Sanjin Fazlid (BA), Igor Juran (HR), Josip Zanki (HR), Davide Skrelj (IT), Lotte Schreiber (AU), Lea Titz (AU)

    Music program: Boris Kovač, New Ritual Trio, Boris Kovač – wooden wind instruments, Slobodanka Stevid–piano, Siniša Mazalica-contrabass. Three compositions from serie ‘Book of Happines’ (12′)

    Panel Discussion

    KM8, Kraljevida Marka 8, Belgrade

    Start of the Discussion: Thursday, 20th November, 17h
    Moderator: Gordana Nikolid
    Participants: Igor Antid (RS-FR), Igor Bošnjak (BA), diSTRUKTURA (RS), Robert Jankuloski (MK), Thomas Köner (DE-FR), Nebojša Lazid (RS-US), Anuk Miladinovid (CH-DE), Radenko Milak (BA), Magali Sanheira (FR), Selman Trtovac (RS), Pierre Courtin – Gallery DUPLEX100m2, Sarajevo (FR-BA); Stefanie Böttcher (DE), Arion Aslani(RS)

    The French Institute in Serbia and the Goethe Institute in Belgrade, in cooperation with the Museum of Contemporary Art Vojvodina (MSUV), initiated the project Memory of Violence and Dreams of the Future, dedicated to the commemoration of the centennial of the First World War, memories of turbulent and violent socio-political conditions, personal traumas, migration and dreams, within a contemporary and artistic context. The project brings together artists from Europe who use, as a starting point, the last 100 years of European history, without returning to the “old debate” on nationalism, imperialism and the issue of blame. With their research they intertwine different dimensions, approaches and issues, the past and the present, relations between the center and the peripheries, aspects of movement/travel, migration and exile, as well as new standards of communication in contemporary local, regional and European dimensions, in times when the examination of constellations and ideologies of the past is becoming necessary for establishing positions in a multipolar world. Through a collective artistic practice, across national borders, the past orpresent, and free of mental constraints, artists from different positions and contexts have the opportunity to explore and create new standards of mutual recognition, respect for differences, networking and strategies against apermanent degradation of knowledge and cultural endeavor.

    The project contains within itself several intertwining thematic sections, pointing towards the key elements of the concept. The first is dedicated to the mythologization of the individual act and deals with the influences of social context, cultural models and created myths on the construction of social values of individuals. It problematizes relations within the community, subject to inherited behavior patterns and traditionally constructed values.
    The second part of the project is concerned with memories and relationships of the collective and the individual during major social traumas, such as war. It emphasizes the notion of victimhood, the personal and the familial versus the militarized and the ideological.
    The third segment is a dialogue between the artistic and historical content, through the inclusion of historical artifacts (films, photographs, objects, documents, magazines, etc.), as well as through the comparison of the past andpresent. It explores the relationship of artistic and historical positions through the engagement of avant-garde art practices, as an approach to art that defined the position of the progressive artist in the history of art. The fourth segment is concerned with the projection of social plasticity, the totality of the artwork, i.e. the shaping of life within artistic experimental practices. It stresses the importance of building positive European values in the future through theproblematization of a common past, in which, instead of dichotomy (positive-negative),the building of multiple views is emphasized, through the expansion and release from one’s own boundaries within art.

    Each of the participants of the project finds the starting point for their research in their own artistic position, artwork media, identity and environmental context.Regarding the concept and the implementation of their work, some have found a starting point in the socio-political aspects and the role that Belgrade or Novi Sad had during the First World War, while most started from the position of the city in which they live and work in, finding new relations (Paris-Belgrade, Vienna-Sarajevo, Munich-Novi Sad, etc.). The establishment of geographic relations within the project is particularly emphasized.

    Through their origins and their life paths, several artists are related to a number of countries or they currently reside in several cities and regions, maintaining or not maintaining connections to one or the other. These considerations are significant given that the project deals with a world war, which can also be viewed through the change of borders and territories, the transformation of the natural and the urban landscape, the aspect of movement of people, mixing of populations and cultures, resulting in a variety of human destinies.

    Memory of Violence and Dreams of the Future highlights not only geographical but temporal relations, as well, therefore, through particular works, the artists intersecta variety of dimensions, approaches and issues of the past and present,using historical artifacts, myths or personal stories, developing their artistic practice through different media, such as: painting, sculpture, graphic design, photography, video, film and installations.

    http://www.msuv.org/program/memorija-nasilja.php#


     

    FESTIVAL TÔLE
    L’Écluse – Théâtre National de Quartier
    47 rue des Acacias, 72000 Le Mans

    24, 25 et 26 Octobre 2014
    Soirée : 6€

    « Le festival Tôle ne prétend rien et surtout pas la réussite.
    Nous prendrons pour prétexte la tentative d’un possible échec.
    Nous nous ennuyons dans la ville.
    Ici, nous sommes proche des eaux séparés, de quelques barrages, de quelques promesses.
    Le festival Tôle convoite tout ce qui rate et envie tout ce qui plie.
    Tôle est une tentative, pas une fin. »

    ………………………………………………………………………..
    Vendredi 24/10 – 19h30 + Apéro
    ………………………………………………………………………..

    Mr Saï+Arth?
    (Fr, Le Mans)
    Rap Baroque Insurrectionnel

    baron octobre
    (Fr, Caen/Rennes)
    Violence en marge / Incantations Saisonnières

    Mc Cousin conjoined Arkestra
    Rapsodie sombre

    Töle
    (Fr) I.S,
    Bruit, musique non-divertissante, Introspective

    Nuage Noir
    Indus/free

    ………………………………………………………………………..
    Samedi 25/10 – 19h30 + Apéro
    ………………………………………………………………………..

    COSTES « Rabuchigai / Love Bug »
    La réputation du performeur et écrivain Jean-Louis Costes n’est plus à faire, après 30 ans d’activisme, plus d’une cinquantaine d’albums et des centaines de performances trash dans le monde entier, à travers une bonne dizaine de ce qu’il nomme des « opéras porno-sociaux ». Il viendra exceptionnellement au Mans présenter une version française de son dernier opéra qu’il a joué lors d’une récente tournée japonaise, sous le titre de « Rabuchigai », ou « Love Bug ». Attention, date quasi-unique, après celle pour le festival japonisant Traditional Fukushima Dancefloor initié par le Dernier Cri à Marseille en début de mois !!!!
    > http://costes.org
    > http://eretic-art.com/costes.html

    Z’EV « Cine-cussion »
    Stefan Weisser, dit Z’ev, est un musicien et ésotériste, plus particulièrement kabbaliste, originaire des Etats-Unis, connu pour son travail de percussionniste, lui conférant le statut de pionnier du mouvement industriel. En effet, dès la fin des années 1970, il est actif dans la scène de la Bay Area où il se produit avec des instruments de son invention, à partir d’objets trouvés, le plus souvent métalliques, de récupération industrielle. Depuis 2009, il développe son concept de « ciné-cussion » qu’il présentera au Mans. Il s’agit d’un projet audiovisuel dans lequel l’énergie sonique est transformée en projections vidéo, en se fondant sur le principe des « cymatics », c’est-à-dire le phénomène de formation de figures géométriques à partir de surfaces en vibration. Il utilisera pour cela des percussions électroniques, engendrant des ondes sonores qui sont ensuite directement traduites sur l’écran de projection.
    > http://www.rhythmajik.com
    > http://freemusicarchive.org/music/ZEV

    Magali SANHEIRA « Making Circle »
    Magali Sanheira est une jeune artiste sonore et plasticienne originaire de Paris, formée aux Beaux-Arts de Cergy. Dans sa performance « Making Circle », des cercles sont tracés à l’aide d’un morceau de charbon sur une surface amplifiée. Du geste émane un son rugueux et abrasif, modulé par les accidents du frottement du charbon sur ce plan. La forme qui en résulte, faite de cercles de l’envergure de l’artiste, rappelle l’ouroboros, symbole de l’éternel retour et du temps infini.
    > http://magalisanheira.org
    > http://carbonsink.bandcamp.com/album/sound-works

    CARBON SINK
    Pour Carbon Sink, Magali Sanheira est associé à Gaël Angelis, également plasticien et artiste sonore dont la pratique musicale s’appuie en particulier sur son expérience de batteur. Il s’agit d’un projet électro-acoustique utilisant les possibilités de l’amplification avec des objets en résonance. Ce projet fait suite à de nombreuses années de collaboration sur des projets plastiques et marque leur intérêt commun pour les systèmes d’amplification complexes et les systèmes électromécaniques. Ils construisent ainsi un environnement immersif et organique aux couleurs d’une musique concrète, minimale et contemplative.
    > http://carbonsink.bandcamp.com/album/carbon-sink
    > http://soundcloud.com/g-angelis

    Wojciech KOSMA « Blow Job »
    Wojciech Kosma est un jeune compositeur polonais basé à Berlin, après avoir effectué son doctorat en composition à la Goldsmith University de Londres. Dans sa composition Blow Job, il s’agit pour l’interprète de « simuler une fellation sur un microphone », créant ainsi des larsens avec la cavité buccale. Selon les instructions données par le compositeur, la durée de la performance est ouverte, laissée au libre choix du ou des performeurs. Cette composition-performance ouverte a déjà été réalisée à de nombreuses reprises à travers le monde depuis sa création en 2008, mais, à notre connaissance, encore jamais en France. Désormais, Wojciech Kosma se consacre à l’élaboration de performances et de vidéos dans le cadre de son collectif The Family.
    > http://www.sleek-mag.com/berlin/2013/10/wojciech-kosma
    > http://the–family.com

    VOMIR mur bruitiste
    Vomir, alias Romain Perrot, est l’un des Grands Maîtres du Mur Bruitiste. Autrement dit, du Harsh Noise Wall (HNW), style musical extrême ayant émergé dans la deuxième moitié des années 2000, en Europe et aux Etats-Unis (avec Sam McKinley/The Rita et Richard Ramirez/Werewolf Jerusalem, formant à eux trois la Sainte-Trinité du HNW), comme une radicalisation du mouvement harsh noise et de sa version japonaise, le Japanoise. Le Mur Bruitiste, monolithique, statique, opaque, morne, appelle au repli sur soi, au non-agir, dans l’isolement et le refus social pour faire place à un néant impersonnel menant vers la désintégration irrévocable. « no dynamics, no change, no development, no ideas ».
    > http://www.decimationsociale.com
    > http://grisli.canalblog.com/archives/2013/11/11/28560853.html

    ………………………………………………………………………..
    Dimanche 26/10 – 16h
    ………………………………………………………………………..

    Fraicheur Cascade
    (Nantes / Le Mans)
    Sextet / Free Music

    Makina Voice
    (France / Moisdon la rivière )
    Danse / Musique avec Arthur Narcy et Annie Lam

    Brotherhood of Noise
    (Fr, La Guierche)
    Psychédélisme Industriel et Métalurgique


     


    CE QUE LE SONORE FAIT AU VISUEL

    Édition du catalogue de l’exposition collective

    Commissariat Jeune création, Richard Conte & Françoise Docquiert

    Aurélie Herbet, Atsunobu Kohira, Farah Khelil, Bill van Cutten, Charlotte Charbonnel, Claire Chesnier, Filomena Borecka, Vincent Bullat, Anaïs de Chabaneix, Michaël Jourdet, Frédéric Khan; Jérôme Pierre, Magali Sanheira, Véronique Verstraete, Koki Watanabé.

     

     

     

     

     


     

     


    Le Placard
    DANS LE CADRE DE BANDE-ORIGINALE
    Croisière Live Dimanche 3 août – 12h-21h
    Concert Carbon Sink – 15h

    Dispositif inventé en 1998 par l’artiste Erik Minkkinen (Collectif Burö, Sister Iodine…), Le Placard est une scène ouverte à toutes les performances musicales.

    Durant 9 heures, les performances d’une vingtaine d’artistes et musiciens se succèdent sur la péniche Henri IV et sont diffusées simultanément au casque in-situ et en streaming sur internet.

    Point d’embarcation : Péniche Henri IV 6, quai de la Seine 75019 Paris en face de la Maison des Canaux
    Accès : Métro ligne 2, 5, 7 arrêt Stalingrad / Jaurès
    Tarif : 2 euros

    *****************

    BANDE-ORIGINALE
    UNE EXPLORATION ARTISTIQUE DU CANAL DE L’OURCQ.
    Concerts / Parcours / Croisières Sonores

    Du 12 juillet au 10 août, en cinq rendez-vous et cinq villes étapes, Bande Originale est une manifestation nomade qui déploie Navettes Sonores, Parcours Sonores, et application mobile pour découvrir in-situ les créations d’une vingtaine d’artistes invités.

    Bande Originale, c’est aussi un Programme Live, présenté à bord des Croisières Live et sur la scène des Plages MU avec des rencontres musicales inédites.

    http://www.bande-originale.net

    Bande Originale est organisé à l’invitation du Département de la Seine-Saint-Denis dans le cadre de L’été du Canal.


     


    Un éloge des équilibres
    Commissariat Frédéric Lecomte et Jérôme Diacre

    VERNISSAGE LE 5 JUIN
    EXPOSITION DU 06 AU 20 JUIN 2014

    Le Générateur
    16 rue Charles Frérot
    94250 Gentilly, France
    http://legenerateur.com

    DOMINIQUE BLAIS, RÉMI BOINOT, BERNARD CALET, HUGO CAPRON, FRANCK CHARLET, ANTOINE DESCHAMPS, LE GENTIL GARÇON, NILS GUADAGNIN, FRÉDÉRIC LECOMTE, FRED MORIN, DIEGO MOVILLA, JÉRÔME PORET, BERNHARD RÜDIGER, EMILIE SACCOCCIO, MAGALI SANHEIRA.

    Disgrâce n’est pas une mésaventure ; c’est une expérience de l’ombre qui permet, en un sens, de voir plus clair. Il y a peut-être cette descente aux Enfers de David Lurie personnage du livre éponyme de Coetzee, spécialiste du romantisme anglais et de Byron qui finit son existence en vétérinaire improvisé qui euthanasie des chiens errants dans l’aride campagne d’Afrique du Sud. Mais Disgrâce est surtout le moment où l’enchantement cesse, le rêve se brise momentanément.
    Dans un tour de magie, le premier moment est celui du pacte ; un contrat tacite est passé entre le public et l’artiste présentant un objet et/ou une personne qui va traverser dans des circonstances extraordinaires, franchir les portes du merveilleux. Ensuite c’est l’effet ; la surprise, l’étonnement et l’attente. Le dernier moment est le prestige ; l’objet ou la personne réapparaît comme par enchantement. Disgrâce, c’est justement le prestige qui ne vient pas. L’effet s’impose et dure… trop longtemps. C’est de cette suspension dont il est question… un éloge des équilibres.
    Entrer dans l’exposition relève d’un tel parcours ; une étrange expérience où le cours du temps est suspendu. Les oeuvres en volumes parlent toutes de cela. Bernard Rüdiger, Le Gentil Garçon, Frédéric Lecomte, Rémi Boinot, Nils Guadagnin, Magali Sanheira, Bernard Calet et Dominique Blais jouent sur un enfermement temporaire qui dure trop longtemps, une obsession lancinante, une effraction soudainement arrêtée… Ils parlent d’équilibres précaires, d’instantanés du cours des choses et des existences. Aux murs les oeuvres de Jérôme Poret, Antoine Deschamps, Frédéric Morin, Diego Movilla et Franck Charlet travaillent aussi cette question de l’équilibre en illustrant le passage de l’anonymat à la lumière et inversement en plongeant le glorieux aux coeurs des ténèbres.

    Jérôme Diacre, Frédéric Lecomte


     


    Pense-bêtes / Reminders. Collection 1
    Commissariat de Sandra Aubry et Sébastien Bourg.

    Première collection présentée dans le cadre de l’exposition personnelle
    “A bitter sweet legacy“

    VERNISSAGE LE 5 JUIN
    EXPOSTION DU 6 JUIN AU 26 JUILLET 2014

    Galerie de Roussan
    10 rue Jouye-Rouve 75020 Paris
    contact@galeriederoussan.com
    www.galeriederoussan.com

    Pense-bêtes. Collection1 est une exposition dans l’exposition ; la pièce est inclue dans l’installation du rez-de-chaussée.
    Sandra Aubry et Sébastien Bourg invitent 130 artistes à investir les petites cases d’une casse d’imprimerie, sur le thème du pense-bête, avec des petites pièces de quelques centimètres.
    Les artistes invités témoignent de leur rapport à la mémoire, en produisant un objet ou un signe qui incarne leur stratégie pour mettre l’oubli en échec. Un pense-bête (« toute chose destinée à se rappeler ce qu’on a l’intention de faire»/ Larousse) incarne dans le présent le signe d’un fait futur qui risque de ne pas ad- venir s’il tombe dans l’oubli avant. Il concilie le souci intellectuel et la réflexion de l’archivage avec le geste simple (idiot ? animal ?) et son expressivité instinctive. Les propositions des artistes sont donc variées : véritable pense-bête fonction- nel, réponse tautologique et conceptuelle liée directement au casier, confidence personnelle et récit intime, proposition incarnant la question de la mémoire dans leur processus créatif, … .
    Cette exposition « en tiroir » s’inscrit dans la logique du musée transportable. Objet à posséder et espace à investir, cette collection mobile emprunte la forme de l’archivage et se situe quelque part entre une hiérarchie muséale et une accu- mulation formelle hasardeuse.
    Ce projet sera suivi d’autres collections sur ce thème du pense-bête, et d’une édition.

    Arnaud Aimé, Markus Akesson, Estèla Alliaud, patrickandrédepuis1966, Joel Andrianomearisoa, Guillaume Aubry, Gilles Balmet, Cécile Beau, Emilie Benoist, Mélanie Berger, Romain Bernini, Mireille Blanc, Matthieu Blanchard, Maxime Bondu, Filomena Borecka, Sébastien Bourg & Sandra Aubry, Alice-Anne Brassac & Gabriel Jones, Emilie Brout et Maxime Marion, Laure Carnet, Laurence Cathala, Claude Cattelain, Charlotte Charbonnel, Patrick Chénais, Coraline de Chiara, Grégory Cumins, Gael Davrinche, Laurence De Leersnyder, Alain Declercq, Caroline Delieutraz, Jean-François Demeure, Raphael Denis, Gabriel Desplanque, Luc Doerflinger, Mathieu Dufois, Chloé Dugit-Gros, Vanessa Fanuele, Laurent Fiévet, Raffaella Cutuli Fiévet,Jérémy Flandin, Nikolas Fouré, Etienne de France, Sarah Garbarg, Nicolas Giraud, Nils Guadagnin, François Génot, Agnès Geoffray, Paolo Giardi, Christian Globensky, Sophie Gaucher, Michel Gouéry, Laura Gozlan, Marie-Laure Gucciardi, Milène Guermont, Ann Guillaume, Laura Henno, Lily Hibberd, Marie-Jeanne Hoffner, Colette Hyvrard, Sarah Jérôme, Thomas Klimowski, Carine Klonowski, Petra Kohle & Nicolas Vermot Petit-Outhenin, Stéphanie Lagarde, Jean-Jacques Lebel, Angélique Lecaille, Sandra Lorenzi, Frédérique Lucien, Vincent Mauger, François Mazabraud, Antoine Miserey, Juliette Mogenet, Sébastien Montéro, Simon Nicaise, Eva Nielsen, Bettie Nin, Célia Nkala, Aurore Pallet, Stéfane Perraud, Françoise Pétrovitch, Delphine Renault, Simon Rulquin, Benjamin Sabatier, Lionel Sabatté, Magali Sanheira, Roland Schar, Olivier Sévère, Keen Soulhal, Jeanne Susplugas, Claire Tabouret, Cedric Taling, Eva Taulois, Agnès Thurnauer & Michèle Cohen-Halimi, Virginie Trastour, Thomas Tronel-Gauthier, Claire Trotignon, Céline Tuloup, Jeanne Tzaut, Pauline Vachon, Miguel Angel Valdivia, Zoé Williams, Marine Wallon, Aline Zalko


     

    Sortie du catalogue 3BDG 2013
    Suite à mon exposition « Paradox Landscape »(Galerie Osmica, Belgrade), parution d’un texte sur la pièce « Fleur bleue et rose blanche » par Yann Ricordel, dans le catalogue 3BGD 2013

    * le 16 Avril à 18h
    Musée d’art contemporain ( Danube 37 ) – NOVI SAD

    * le 30 Avril à 19h
    Galerie 12HUB ( Karađorđeva 59 ) – BELGRADE

    Modérateur : Stevan Vukovic

    L’ Association 3BGD (Treci Beograd) annonce sa troisième publication consacrée à l’examen des activités artistiques et des workshops réalisés dans l’année écoulée.
    Le catalogue 3BGD 2013 est un recueil de textes critiques qui traitent , d’une part, de plus d’une quarantaine d’ événements organisés par 3BGD , mais aussi de la genèse interne d’une (micro) utopie .
    Cette publication est le fruit d’une réflexion entre 3BGD et ses collaborateurs, sur l’autonomie de l’activité artistique , le workshop et le collectif .

    Textes de : Rados Antonijevic , Bojana Atlija , Lori Baldwin , Ana Banduka , Julia Blawert , diSTRUKTURA , Ksenija Jovišević , Ursula Keller , Stevan Kojic , Tamara Laketić , Sunčica Lambic – Fenjčev Cedomila Marinkovic , Zeljko Momirov , Olivera Parlić , John popic , Marica Radojcic , Alexander Rafajlovic , Yann Ricordel , Andrea Schlemmer , Sandra Stojanovic , Predrag Terzic , Selman et Stevan Vukovic Trtovac .

    Photo de Treci Beograd.


     

    Le Non_Jazz #0105
    jeudi 1er Mai 2014

    MV CARBON/us
    H&M/fr/jp
    GOMEZ+GARGAUD/fr
    CARBON SINK/fr

    @TREIZE
    24 rue Moret
    75011 M° Couronnes/Ménilmontant

    19:30 portes – 20:00 1er concert! – 23:00 fin de tout
    6€

    http://nnjzz.tumblr.com

    Préambule ‘historique’//Intro-emo::Intro-emo::
    METALUX furent parmi les premiers groupes noise (ou : associés à la scène) que nous vîmes – & aimâmes – live.
    Derrière leurs guitares, un amas d’electronics et un imposant magnéto à bandes, MV Carbon & Jenny Gräf, dégageaient à la fois une assurance et une vulnérabilité dans une aura de poésie délétère et wtf.
    Des années plus tard, elles reviennent par ici (même si – dissociées & solo: MV le 01/05 – Jenny le 29/05) – et nous somme bien CONTENTS de les recevoir.

    MV CARBON/us nyc brooklyn ::
    artiste pluridisciplinaire (vidéo, peinture, installations…) – elle s’est fait connaître sur la scène noise surtout au sein du dark-wave electronic’ duo METALUX (cf. ci-dessus…) avec Jenny Gräf – les deux ayant par ailleurs également joué au début des années 2000 dans Bride of NoNo, un quartette féminin de noise-rock/arty-‘para-prog’, formé autour d’Azita (Scissors Girls).
    De nos jours – METALUX se « réforme » sporadiquement mais les deux artistes travaillent surtout indépendamment, solo ou avec leurs pairs – ainsi MV a plusieurs fois collaboré avec – entre autres, Tony Conrad, C Spencer Yeh, Twig Harper, John Wiese, Bill Nace, Smegma, Maria Chavez, Aki Onda …
    Elle crée des compositions plutôt assez sombres & inquiétantes, improvisant avec synthés analogiques, bandes, violoncelle (N.B. elle performe féquemment avec un TV-cello à la Nam June Paik), guitare, voix.
    ‘MV Carbon is a Brooklyn-based musician/artist with a completely unconventional and wildly conceptual approach to music-making and performance. She uses fragmented field recordings, cello, guitar, analog synthesizers, samplers, drum machines, tape manipulations, and photosensitive oscillators to create eerie and weirdly unsettling compositions. Carbon has collaborated with a who’s-who of avant-garde contemporanea: Aki Onda, Tony Conrad, Evan Parker, John Wiese, C Spencer Yeh, Twig Harper, Bill Nace, John Edwards, Culver (Skullflower), Okkyung Lee, Smegma and a host of others. She has performed internationally for years in galleries, rock clubs, museums, attics, basements, gardens, etc. With her band Metalux she has released music on some of the most interesting labels of the last ten years: 5RC, Load, Hanson, Veglia, No Fun, and Nihilist. Her work with the band Bride Of No No has two releases out on Atavistic. Her solo cassette tape, The Shaft, was released on Period Tapes in July 2011.
    Carbon is also a painter and installation artist whose artwork has been exhibited at a number of U.S. galleries. Dislodged Perihelion utilizes vintage drum machines and synths, guitar loops, tape machines, voice, and cello. The lyrics abstractly reveal particular scenarios, images, moods, and impressions where the listener feels and experiences sensations from disruption to enchantment.’
    (Ecstatic Peace)

    http://mvcarbon.com

    H&M/fr/jp paris::
    Taille XXXL +S (c’est ce qu’ils disent)
    ‘Réformation’ annuelle de ce duo – mixte et pas piqué des hannetons.
    Tags:
    hendrik hegray miho bobby moo t-shirts mouillés (concours des)

    GOMEZ + GARGAUD/fr le havre::
    Stridences granuleuses, gazouillis + gargouillis sourdent des entrailles d’une console bouclée, analogique et antédiluvienne, ou d’un synthétiseur (tout aussi analogique), les ‘vocalises’sont cartoonesques et la guitare cyclothymique. C’est plein d’aspérités, de récifs, recoins et d’humour. Grosse patate de folie (douce). A moins que.
    « Guillaume Gargaud et JP Gomez forment un duo percutant et intense depuis plusieurs années. Une tension exacerbée s’en dégage tant ils sont à l’écoute l’un de l’autre. La dynamique du jeu des questions-réponses peut osciller entre violence et expressionnisme aussi bien qu’entre
    douceur et minimalisme. » (Festival PiedNu)

    http://www.youtube.com/Jn1sJH1eCE0 /
    http://www.youtube.com/dBSUkBkfaLY /
    http://www.youtube.com/vKDL0Kqc-5w

    CARBON SINK/fr paris::
    est un projet électro-acoustique formé de Gaël Angelis et Magali Sanheira, qui demeure à géométrie variable.
    Lui – joue des field recordings et des résonances de l’architecture, elle – a pour instrument un IPN amplifié. Ce projet fait suite à de nombreuses années de collaboration sur des projets plastiques et marque leur intérêt commun pour des systèmes d’ amplification et des systèmes électromécaniques “auto-génératifs“, permettant d’activer des objets et matériaux par frottements, percussions ou vibrations. Ils construisent ainsi un environnement immersif et organique, aux couleurs d’une musique concrète, minimale et contemplative.

    http://soundcloud.com/g-angelis
    http://carbonsink.bandcamp.com/


     

    FESTIVAL DE MAI
    Musiques Actuelles Improvisées

    Du 7 au 10 mai 2014, concerts, expositions, conférence.

    Le Festival de Mai accueillera pour sa 2ème édition, des artistes venant d’Europe et même d’un peu plus loin, pour une programmation toujours plus large autour de la musique expérimentale improvisée.

    Du punk hystérique norvégien de Ich Bin N!ntendo, au free jazzcore hollandais des Cactus Truck. Du noise emballé sous sachet avec Vomir, à l’élastique vibration des sirènes du québécois Jean-Francois Laporte. Aussi, les manipulations sensibles de Clara de Asis, le beat rigoureux de Utku Tavil, le soupçon de terreur de Kabbale Bukkake (Joachim Montessuis / Gaël Angelis), la distorsion-vaudou des Dustbreeders, le drone rock de La Morte Young, et pour la première fois en France, le harshnoise écossais de Smoke Jaguar.

    Tout ceci ponctué d’expositions : « Nature amplifiée » de Magali Sanheira / Luka Toyboy et les photographies d’Eni kim et Nicolas Calluaud.
    Ainsi que d’une conférence sur les « nouvelles lutheries électroniques », proposée par Gaël Navard.

    Soyons audacieux ! Rendez-vous en mai!!! Pour quatre jours de Musiques Improvisées!!

    L’équipe du Projet Cluster

    PROGRAMME

    Mercredi 7 mai 2014 _ La Station
    Halle sud du chantier Sang Neuf. 89 route de Turin. 06300 Nice

    Activation de « Portée » dans le cadre de « Insightlight », une exposition de JÉRÔME PORET

    DUSTBREEDERS (fr – Metz / Paris – noise)
    LA MORTE YOUNG (fr – Nice / Grenoble – drone rock)
    VOMIR (fr – Montpellier – harshnoise)
    PROJET CLUSTER à géométrie variable (Ici et ailleurs – noise)

    Ouverture des portes : 20h00. Début des concerts : 21H00
    PAF 8 € + 2 € d’adhésion à l’association Starter / La Station

    Jeudi 8 mai 2014 _ Le Salon
    7 Rue des Combattants en Afrique du Nord. 06000 Nice

    «Nature amplifiée», Exposition de MAGALI SANHEIRA (fr – Paris – dessins)
    avec LUKA TOYBOY (srb – Belgrade – bande sonore)

    GAËL NAVARD « Ecco » (fr – Nice – lutherie électronique)

    Vernissage de l’exposition : 18h30
    Début du concert : 20h00
    Prix libre

    Vendredi 9 mai 2014 _ Le Volume
    6 rue Defly. 06000 Nice

    Exposition de ENI KIM / NICOLAS CALLUAUD (fr – Nice – photographies)

    KABBALE BUKKAKE (fr – Paris – freecore)
    JOACHIM MONTESSUIS (solo)
    GAËL ANGELIS (solo)
    SMOKE JAGUAR (sc – Glasgow – harshnoise wall)
    ICH BIN N!NTENDO (no – Oslo – free punk)
    CACTUS TRUCK (nd – Amsterdam – jazzcore)

    Vernissage de l’exposition : 19h30
    Début des concerts : 21h00 (précise)
    PAF 8 € + 2 € d’adhésion à l’association la Source / Le Volume

    Samedi 10 mai 2014 _ L’Espace Magnan
    31 rue de Louis Coppet. 06000 Nice

    Conférence de GAËL NAVARD «Les nouvelles lutheries électroniques : singularité et perspectives pour l’improvisation composée»

    JEAN-FRANÇOIS LAPORTE (ca – Montreal – soundmatters)
    – Rust : 22 minutes
    – Rituel : 8 minutes
    – Scratch & feeds : 15 minutes
    UKTU TAVIL (it – Turin – noise / beat)
    CLARA DE ASIS (fr – Marseille – guitare préparée)

    Ouverture des portes : 19h00
    Conférence : 20h00
    Début des concerts : 21h00
    PAF 8 €

    *****
    LE PASS FESTIVAL est à présent en vente via YesGoLive.
    Pour 20 € (frais de location inclus), il vous donne accès aux soirées du 7, 9 et 10 Mai 2014.

    Attention: Les 2 € d’adhésion à l’association la Source / Le Volume, ainsi que les 2 € d’adhésion à l’association Starter / La Station, ne sont pas compris dans ce tarif, mais seront à régler sur place pour les personnes n’étant pas déjà adhérentes.
    Nous vous informons que le Pass Festival sera en vente sur internet uniquement.

    Billetterie en ligne: 8 € / 20 € (frais de location inclus)
    Retrouvez-nous sur le web | sur FB


     

    SONIC PROTEST
    10e édition du 4 au 13 avril 2014

    MIKRO T.V

    DU SAMEDI 12 AVRIL 22h AU DIMANCHE 13 AVRIL 22h
    LA GÉNÉRALE – 14, avenue Parmentier, 75011 Paris

    ENTRÉE LIBRE

    Diffusion de « Allegro Furioso » (fiction documentaire) le dimanche 13 avril à 13h

    Clôture de l’exposition et du festival = télé-pirate pour 24h de programme. Un collectif d’artistes vient parasiter l’exposition « Let’s Get Physical ! » et son lieu pour la création d’une œuvre collaborative et ouverte : Mikro.TV, une micro station de télévision construite sur place ! Mikro.TV est une chaîne de télévision qui transforme et détourne la télévision en laboratoire. Avec quelques changements simples et un peu d’habileté, il est aisé de transformer un ensemble de récepteurs de salon et d’électronique grand public en une station de télévision de courte portée. Pourquoi ne pas lancer une chaîne de télévision pour une rue seulement ? Pourquoi pas une chaîne de télévision artistique pour vos voisins ? Micro implique également une structure totalement différente : une alternative aux médias mondialisés. Micro comme une contre-stratégie à l’uniformité des médias de masse, qui permet l’intimité, le dialogue et l’immédiateté. Mikro.TV est mis en place collectivement par : !Mediengruppe Bitnik, RYBN, xmx, KRN, individu, Benjamin Cadon, Ivan Chabanaud, Flo Kaufmann, Nicolas Montgermont, Jean-François Blanquet et Carl Y.
    Mikro.TV reprend la saillie de Jello Biaffra : ne détestez pas le média, devenez le média ! Sonic Protest associe le Do It Yourself de la scène punk au D.I.Y. des hackers et crée un pont entre ces deux esthétiques de résistance.

    Programme:http://rybn.org/mikroTV/programme
    Infos :http://rybn.org/mikroTV
    STREAM :http://www.mosaika.tv/room_medias/44 ou http://www.rybn.org/stream

    Pour célébrer sa 10e édition, Sonic Protest prend ses aises et propose un généreux programme de dix jours, à Paris et aux alentours, dévolu aux défricheurs de musiques et autres explorateurs du sonore :
    de Brigitte Fontaine & Areski Belkacem à Zeitkratzer en passant par Merzbow, Lee Ranaldo, Thurston Moore, Radian, Unas, The Rebel, DJ Marcelle, Mammane Sani, Evil Moisture, Phil Minton, Jean-François Laporte, Usé, Group Inerane duo, Selventher, KG, Èlg, Terminal Cheesecake ou Albert Marcœur et le Quatuor Béla, le champ est large et se permet d’englober les musiques de création sans étiquette ni a priori.

    Adossées à une exposition, Let’s get physical !, qui permet de visualiser ce qu’on entend (et vice versa) et à un programme d’action culturelle construit autour de trois ateliers qui partagent les pratiques, les six soirées de concerts de Sonic Protest 2014 se dérouleront dans une église (Viva Saint-Merry !), dans un cirque (électrique, bien sûr), dans des anciens entrepôts où Georges Méliès inventa le cinéma (La Parole Errante) et même dans une salle… de concerts (Centre Barbara FGO) où le festival débutera en célébrant sa 10è édition entre live et DJ set… jusqu’à l’aube.

    Sonic Protest 2014 c’est aussi dix neuf soirées dans quatorze autres villes : Creil, Bruxelles, Lyon, Brest, Marseille, Angers, Metz, Lille, Nantes, Dijon, Reims, Bourges, Rotterdam et Tours, tour d’Europe et tour de force !

    Parfois gratuites et toujours abordables, les soirées de Sonic Protest permettent les rencontres, promettent l’inédit et offrent de l’inouï : artistes cultes + projets tout jeune + installations sonores + DJ sets + restitutions d’ateliers + conférences + crêpes + compilation triple K7 + curiosa market + ouvert toute la nuit + rencontres inédites + 1eres fois à Paris + 10 jours d’exposition + programme participatif à la T.V. pour 24h non-stop en final !

    Sonic Protest 2014 : une expérience de l’expérimentation, pour la 10è fois !
    Informations et programme complet:http://www.sonicprotest.com


     

    DEBAT / CONFERENCE

    Le commissariat et la galerie
    Le récit, son autonomie et ses interactions.

    le vendredi 21 février à 18h
    Galerie SEE STUDIO, 7 rue Saint Claude, 75003 Paris

    En partant du point de vue d’une pratique curatoriale qui pense l’acte d’exposition comme un acte de langage, qui consiste dans la narration d’une histoire/récit et dans la création d’une expérience sensible et/ou intellectuelle, ce débat/conférence a pour objet d’interroger le choix, les modalités et les conséquences d’une pratique curatoriale exercée au sein des galeries, par les commissaires d’exposition, les galeristes ou les artistes.

    Intervenants :
    LEA BISMUTH, critique d’art et commissaire d’exposition indépendante
    ANNE BOURGOIS, galeriste, galerie De Roussan
    ROSARIO CALTABIANO, galeriste, galerie 22,48m2
    ELEONORE FALSE, artiste
    MURIEL LERAY, artiste
    LAURENT PERNOT, artiste (sous réserve)
    ALEXANDRE QUOI, historien de l’art et commissaire d’exposition indépendant
    MAGALI SANHEIRA, artiste
    SEVERINE DE VOLKOVITCH, galeriste, galerie Backslash
    ANA VEGA, artiste

    Modérateur :
    VALERIA CETRARO, architecte et commissaire d’exposition indépendante

    Réservation : contact@seestudio.net


     

    Shoot
    Dératisme Revue

    N°63 Spécial Shoot: http://www.deratisme.com/63-4/

    DERATISME est une revue en ligne proposant tous les 15 jours 10 créations originales intégrant différents médias. Le DERATISME se caractérise par une volonté de se soumettre totalement à la vitesse du monde, de courir comme un dératé, pour finalement le dépasser. [Vive le DERATISME]

    DERATISME is an online journal that showcases 10 original creations, employing different artistic media, every two weeks.
    DERATISME is defined as the desire to totally submit oneself to the speed of the world, and to run like a madman, so as to finally overtake it.
    [Long live DERATISME]


     

    THE END / Le catalogue de l’exposition


    Consultable en ligne.

    Disponible à la galerie See Studio.

    Direction d’ouvrage : Valeria Cetraro
    Textes de : Valeria Cetraro, Laure Jaumouillé et Muriel Leray

     

     

     


     

    The End

    Vernissage le 28 novembre 2013 – 18h00 / 22h00.
    Exposition du 28 novembre 2013 au 22 février 2014

    Galerie SEE Studio
    7 rue saint claude, 75003 Paris

    curateur DERIVA

    Zineb Andress Arraki, Sylvain Baumann, Benoit Billotte, Jean-Baptiste Caron, Charlotte Charbonnel, Susanna Lehtinen, Muriel Leray, Audrey Martin, Alexandre Maubert, Naziha Mestaoui, Laurent Pernot, Magali Sanheira, Vaan

    « La fin, c’est l’univers absurde et cette attitude d’esprit qui éclaire le monde sous un jour qui lui est propre, pour en faire resplendir le visage privilégié et implacable qu’elle sait lui reconnaître. »
    A. Camus, Le Mythe de Sisyphe.

    L’exposition The End est un environnement où se croisent différents regards sur le caractère fragile et éphémère de l’existence. C’est la conscience de la finitude, comme expérience existentielle liée au temps et à l’espace, sentiment d’absurdité lié à notre devenir. Cette conscience peut prendre différents chemins, nous accompagner ou nous perdre. C’est une question d’attitude : l’homme qui a saisi l’absurdité peut toujours choisir de regarder son horizon avec résignation, indifférence ou conviction. Albert Camus décrit l’homme absurde comme un individu capable d’accepter le caractère éphémère de la vie et de transformer cette acceptation en créativité. C’est la proposition des artistes invités à cette exposition collective par le laboratoire DERIVA : arracher au mot de la fin son pessimisme, pour le transformer en révolte, ironie, mystère ou légèreté. C’est ainsi que l’histoire ambiguë de The End a pris forme, entre noirceur et lueur, dans les sous-entendus privés de chaque artiste.

    Valeria Cetraro

    Dossier de presse :
    http://www.magalisanheira.org/wp-content/archives/TE_CP_SEESTUDIO_131109.pdf


     

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    The End

    Vernissage le 28 novembre 2013 – 18h00 / 22h00.
    Exposition du 28 novembre 2013 – 22 février 2014

    Galerie SEE Studio
    7 rue saint claude, 75003 Paris

    curateur DERIVA

    Zineb Andress Arraki, Sylvain Baumann, Benoit Billotte, Jean-Baptiste Caron, Charlotte Charbonnel, Susanna Lehtinen, Muriel Leray, Audrey Martin, Alexandre Maubert, Naziha Mestaoui, Laurent Pernot, Magali Sanheira, Vaan

    « La fin, c’est l’univers absurde et cette attitude d’esprit qui éclaire le monde sous un jour qui lui est propre, pour en faire resplendir le visage privilégié et implacable qu’elle sait lui reconnaître. »
    A. Camus, Le Mythe de Sisyphe.

    L’exposition The End est un environnement où se croisent différents regards sur le caractère fragile et éphémère de l’existence. C’est la conscience de la finitude, comme expérience existentielle liée au temps et à l’espace, sentiment d’absurdité lié à notre devenir. Cette conscience peut prendre différents chemins, nous accompagner ou nous perdre. C’est une question d’attitude : l’homme qui a saisi l’absurdité peut toujours choisir de regarder son horizon avec résignation, indifférence ou conviction. Albert Camus décrit l’homme absurde comme un individu capable d’accepter le caractère éphémère de la vie et de transformer cette acceptation en créativité. C’est la proposition des artistes invités à cette exposition collective par le laboratoire DERIVA : arracher au mot de la fin son pessimisme, pour le transformer en révolte, ironie, mystère ou légèreté. C’est ainsi que l’histoire ambiguë de The End a pris forme, entre noirceur et lueur, dans les sous-entendus privés de chaque artiste.

    Valeria Cetraro

    Dossier de presse :
    http://www.magalisanheira.org/wp-content/archives/TE_CP_SEESTUDIO_131109.pdf


     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ce que le sonore fait au visuel

    Vernissage le 21.10.2013

    Exposition du 22.10 au 21.12.2013

    Avec Filomena Borecka, Anaïs de Chabaneix, Charlotte Charbonnel, Claire Chesnier, Aurélie Herbet, Michaël Jourdet, Farah Khelil, Astunobu Kohira, Jérôme Pierre, Magali Sanheira, Frédéric Kahn & Véronique Vertraete*, Bill Van Cutten, Koki Watanabe.

    Commissariat : Jeune Création & Françoise Docquiert et Richard Conte

    Ce conseil poétique donné par Picasso, dit d’emblée ce que le sonore peut faire au visuel quand il en embrasse le projet. Mais ce sont les yeux grands ouverts que beaucoup d’artistes écoutent la radio dans leur atelier, d’autres travaillent en silence ! Qui saurait dire l’incidence de ce fait apparemment anodin, sur la formalisation des œuvres ?
    Au-delà de cette situation somme toute traditionnelle, il y a de nos jours, une prise de conscience poïétique des effets que les dispositifs sonores produisent dans le visible et quelle sorte de plasticité, ils sont susceptibles de provoquer. Nombre de créations, par le truchement d’objets ou de constructions, avec ou sans les moyens de la photo ou de la video, de l’acoustique ou de l’électronique, ont parfois le sonore pour source. Certaines performances dont le corps est toujours le centre, prennent forme dans l’expression de la voix ou dans des battements du cœur. D’aucuns écoutent la rumeur des villes, le crissement des arbres le bourdonnement des abeilles ou le silence de la peinture.
    Le paradigme ici ouvert est infini mais rigoureux : car ce qui importe, c’est la trajectoire créatrice du sonore vers le visuel et non l’inverse. Le son, pour une fois, sera donc ici premier.
    Richard Conte.

    Château de Servières
    Le Bastide
    Place des compagnons bâtisseurs
    13105 Marseille

    du mardi au samedi de 15h à 19h
    http://www.institut-acte.cnrs.fr/art-sciences/2013/10/18/ce-que-le-sonore-fait-au-visuel/


     

    nuit-blanche-flyerLux Exterior

    Nuit Blanche – Programmation officielle « Hors Parcours »
    Vendredi 5 octobre – Rue Primo Levi, Paris 75013

    Naïs BUCCIALI • Léonard CHEMINEAU • Michaël JOURDET • Danaé MONSEIGNY • Magali SANHEIRA • Zacharie SCHEURER • Hélène TILMAN • Guillaume VELLARD • Lorena ZILLERUELO

    LUX EXTERIOR propose d’investir l’espace public par des projections vidéos sur les façades des rues Primo Lévi et Olivier Messiaen.
    https://quefaire.paris.fr/fiche/63583_collectif_ring_v_atak


     

    Paradox Landscape

    Opening Saturday, August 24 th, 19h-22h.
    The exhibition will be opened untill Tuesday, Septembre 10th.

    Curated by Treci Beograd in Urban Incubator-Goethe Institut Project
    Gallery Osmica, Kraljevića Marka 8, Belgrade.

    “Paradox landscape” is a set of fragmented, then re-composed and re-arranged shapes from nature which are combined in one place as a sort of a garden. In essence, the exhibition represents a nature’s hybrid inspired by author’s residency in Savamala district, at the very heart of Belgrade. As the district struggles to reinvent itself, more and more artists choose to explore its phenomena. “Paradox landscape” puts forward the notion of intricate interconnection of cultural, economic and natural elements in an urban environment.

    “Paradox landscape” stages objects as symbolic witnesses of history, and refers to events from the following three countries: Serbia, France, and Germany.

    On one hand, the piece “Songe” (translator’s note: dream, illusion, fantasy) depicts the effect rhythmical beats of “Comorian Bourkan” song, typically performed during the “Kabar” ritual on the Reunion Island (France), have on the leaf of the plant songe and drop of water on its surface. Namely, movement and illumination of the water drop come to be as a direct consequence of interaction with the sounds of “Comorian Bourkan”, but also due to climate conditions and technical editing.

    This binding of nature with man-made, wrapped around the semantic implications, further gets elaborated through the “Blue flower and white rose”, an Ikebana of sorts. The White rose is the name of a highly relevant resistance group from Munich during the World War 2. They based their mission on the pacifistic, utopian principles and were heavily influenced by German writers like Goethe and Novalis. This particular installation combines a white rose with a blue flower, effectively broadening the reference to the unfinished novel by Novalis, named “Heinrich von Ofterdingen”. The story of unlimited affection and constant search for the object of that affection i.e. blue flower, ties in with the utopian strivings.

    “Fall of the tree”, an inverted and flattened Ex-voto, brings the linguistic and transformative intermediate stages to the point where the causality becomes less obvious and lost, and effectively – we perceive almost nothing of the original event. Constantly referring to the fall in a tautological way.

    The ultimate piece of the garden, called “Phantasma”, shifts our focus back to the starting point – Savamala. Author’s psycho-geographic rendering of the district’s structure of roads and streets through the medium of metal rods is covered with white satin cloth. The shape rods form under white satin appears ambiguous and almost like a fantasy. At the moment, Savamala is undergoing a process, which will eventually re-define it; author’s current rendering is somewhat like a ghost connecting past, present and future.

    In the end, “Paradox landscape” questions the sentiment and the idea of nature as such, where things are both true and contradictory. It gives us an insight in a landscape of Savamala where a string of paradoxes are being articulated. Building a garden is a manifestation of a need for compensation of anxiety; form of re-appropriation of nature. By sampling nature, picking what is pleasing in it, and defining enclosed space, the author makes an attempt to converse with it. The choice of the exhibited objects is oriented towards their significance to what they represent: spectator’s beliefs, superstitions, or utopias. In addition, each piece of the exhibition shows a phenomenon of simultaneousness. The effect of it is questioning the spectator’s relationship with reality, and how they project themselves in it. “Paradox landscape” tests how we interpret the signs, relying on formal correlations and temporal coincidences. Furthermore, the exhibition forms new connections between the presented concepts. The aim of “Paradox landscape” is not to provide theoretical evidences to distinguish the truth and the facts, but to pave the way for critical and sceptical questioning of Savamala’s paradigm.

    About the project: http://www.trecibeograd.com/en/2013/08/09/artist-in-residence-magali-sanheira/
    About Urban Incubator: http://blog.goethe.de/urbanincubator/archives/77-Artist-in-Residence-Magali-Sanheira.html


     

    Magali Sanheira – Artist in Residence / Urban Incubator / Savamala / Gallery Osmica, Kraljevića Marka 8, Belgrade.

    In 2013 the Goethe-Institut Belgrade will launch an alternative urban development project called Urban Incubator: Belgrade. The aim of the project is to generate urban development not in the manner of large-scale top-down urban planning design, but rather on the basis of individual cultural and social initiatives that are qualifying urban space from the bottom-up. The Urban Incubator: Belgrade will be located in Savamala, a quarter located at the River Sava and close to the old city center, which is in a state of severe decay.

    The 3BGD idea, apart from setting up a gallery on the Danube bank, is to make a site-specific Media Lab which should bridge Savamala’s artistic space to the rest of the artistic initiatives and artists in Belgrade. The Savamala venue would represent not only another culture site, but also a new mental space, that is, a new module of structuring of art and culture which would represent an utopian model. Utopia today is a representation of social contradictions and an attempt to define the enclave within the social space.

    3BGD should install a temporary experimental field, the mental space, in which artists of 3BGD will invite certain artists or certain artistic positions. The criteria to invite somebody is the term love. The concept, according to which the interaction takes place, is defined in the title “We love also the art of others”. Invited artists would have an obligation to conduct their artistic research in the context of Savamala, to thematize and ultimately to articulate site-specific work in the form of “new media”. This kind of work should also be presented in Savamala. The presentation space should be defined in relation to the artistic work itself.

    All throughout August, artist Magali Sanheira will be working and residing in Savamala as Third Belgrade’s guest. Currently, the artist is undergoing preparations for the project Paradox Landscape. The project will be exhibited by the end of the month as part of We also love the art of others programme at the Urban Incubator: Belgrade project. Magali’s residency is curated by the Third Belgrade as part of a strategy to expose young artists to Savamala and provide support for artistic exploration of the many district’s phenomena.

    http://blog.goethe.de/urbanincubator/archives/77-Artist-in-Residence-Magali-Sanheira.html

    http://www.trecibeograd.com/en/2013/08/09/artist-in-residence-magali-sanheira/


     

    Quel projet pour l’ancienne Ecole d’architecture de La Défense ?
    Table ronde organisée par: Bénédicte Chaljub, Serge Kalisz, David Peyceré

    Vendredi 31 mai [18h30 – 22h00]
    Auditorium Cité de l’Architecture et du Patrimoine.

    1, place du Trocadéro et du 11 novembre, 75016 Paris

    18h30: Projection de « Ode au métal » (2011, 22mn)
    vidéo réalisée en collaboration avec Gaël Angelis.

    “Il s’agit de faire un monde étonnant, aux formes variées, qui suscite le plaisir et l’enchantement. Le métal se prête parfaitement à cette option. […] Le métal provoque l’imagination parce qu’il est exigeant, parce qu’avec lui rien ne va de soi. La contrepartie positive en est une gymnastique formelle, des superpositions hétérogènes, une conquête de l’espace, une fiction géométrique concrétisée.” (Jacques Kalisz, “Ode au métal”, Architecture française, décembre 1975)

    L’école d’architecture que Jacques Kalisz et Roger Salem ont livrée en 1972 à Nanterre est un manifeste lyrique de l’architecture métallique. Fermée en 2004 lors d’une révision de la carte des écoles parisiennes, elle est aujourd’hui très menacée. De nombreux exemples contemporains montrent pourtant qu’on sait rénover ce patrimoine récent. De la prise en compte de l’existant à sa négation, autant de choix possibles pour cet édifice unique.

    Un débat avec la projection du film Le Centre national de la danse de Juliette Garcias (Les Films d’ici, 2011, 26’) et de la vidéo Ode au métal de Magali Sanheira et Gaël Angelis (2011, 22’)

    Table ronde organisée par:
    Bénédicte Chaljub, architecte et historienne de l’architecture
    Serge Kalisz, architecte
    David Peyceré, responsable du Centre d’archives d’architecture du XXe siècle (CAPA)

    Intervenants : Agnès Cailliau, Pierre Clément, Florence Contenay, Jean Deroche, Olivier Dugas, Andrei Feraru, Bertrand-Pierre Galey, Franz Graf, Roberta Grignolo, Richard Klein, Georges Maurios, Nicolas Monquaut, Jean Perrottet, Bernard Roué, Jean-François Roullin, Roger Salem, Jean-Philippe Vassal

    http://www.citechaillot.fr


     

    Géometries

    Vernissage le 13 avril de 16 h à 21 h.
    Du 13 avril au 19 mai 2013
    Ouvert du samedi au dimanche de 14 h 30 à 19 h.

    Espace d’Art Contemporain Eugène Beaudouin
    Résidence universitaire Jean Zay bât F
    Rue Lafontaine 92160 Antony
    A 20 min de Châtelet les Halles RER B
    Station Antony sortir place René Cassin suivre les flèches Espace Beaudouin ou Hôtel de Police
    Contact: 0672848112 ou 0661460731

     

     

    Commissaire : Yvon Mutrel

    Maria Arvelaiz-Gordon, Françoise Aubry, William Barbosa, Alain Coste, Octavio Herrera, Erik Koch, Madé, Jean-Marc Roger, Magali Sanheira, Jérôme Touron

    Secrète et initiatique la géométrie a toujours été présente dans la peinture. Elle organise l’espace du tableau, met en avant un élément particulier, attire l’attention sur un point symbolique ou guide l’œil vers une partie remarquable de la représentation.
    Le XXe siècle voit la naissance de l’abstraction qui, balançant entre les pôles de la raison et de l’instinct, s’exprime soit par le cri soit par le style.
    Malevitch et Mondrian ont mené l’abstraction raisonnée vers des voies triomphantes. La peinture géométrique devait changer le monde, le rendre meilleur. Mais leur pratique mit rapidement en évidence les li- mites idéologiques et conceptuelles de ces mouvements : le supréma- tisme pour Malevitch et le néoplasticisme pour Mondrian. Seules leurs œuvres plastiques sont venues jusqu’à nous.
    Pourtant les pratiques d’un art géométrique ont continué à faire école au cours du XXe siècle : Kelly, Noland et Stout aux USA, Albers, Bill, Vasarely, Dewasne, Legros et Gorin en Europe.
    Les artistes invités à l’espace d’art contemporain Eugène Beaudouin, poursuivent dans cette voie avec des intentions différentes. Ils ne s’inscrivent plus dans des groupes ou des mouvements idéologiques. Leur travail est solitaire, ils ne veulent plus changer le monde, mais s’affirment dans une quête silencieuse et spirituelle.
    Ils nous donnent à voir et nous offrent un espace mental apaisé, silencieux et intemporel que chacun de nous peut reprendre à son compte pour en investir ses territoires et y vivre sa propre aventure spirituelle.

    Yvon Mutrel


     

    alignleftVisite Artaïs :

    Architectures représentées
    Architectures-Arts plastiques-Nanterre

     

    samedi 6 avril à 15 h
    – Visite à 15h avec la commissaire d’exposition Bénédicte Chaljub.
    Une initiative de l’association Artaïs http://www.artais-artcontemporain.org/
    – Seconde visite à 16h30 toujours en compagnie de Bénédicte Chaljub.

    Galerie Villa des Tourelles, Nanterre

    Le projet vise à mettre en lumière des architectures remarquables de la ville de Nanterre construites pendant les décennies 60 et 70, durant lesquelles architectes et artistes collaboraient étroitement. L’exposition, co-commissariée avec Bénédicte Chalchub, architecte et docteur en histoire de l’architecture, fait la part belle aux représentations picturales et photographiques de ces constructions.


     

    alignleftArchitectures représentées
    Architectures-Arts plastiques-Nanterre

    Du 20 mars au 25 mai 2013

    Vernissage le mercredi 20 mars 2013 de 18h à 21h

    A 19h, correspondance musicale dans la galerie avec un musicien de l’ensemble orchestral de musique d’aujourd’hui TM+.

    Galerie municipale Villa des Tourelles
    9 rue des Anciennes-Mairies 92000 Nanterre

    http://www.nanterre.fr/311-la-galerie-municipale-villa-des-tourelles.htm

    Cette exposition vise à faire mieux connaître des architectures du XXième siècle, encore trop mal connues. Un travail de médiation auprès des classes permettra en particulier d’éveiller le regard des plus jeunes sur l’architecture dans leur ville (en partenariat avec le CAUE 92). Un livret d’une trentaine de pages sera édité à cette occasion.

    Commissaire de l’exposition : Bénédicte Chaljub, architecte, docteur en histoire de l’architecture

    L’exposition « Architecture – Arts plastiques – Nanterre » ambitionne d’évaluer le rôle des arts plastiques dans la conception et la représentation d’édifices projetés dans les années 60 et 70 sur le territoire de Nanterre. Il s’agit de productions d’architectes ou de plasticiens œuvrant dans le champ de l’architecture, réalisées ou non.

    Dans une scénographie conçue pour le projet par la commissaire architecte, les visiteurs trouveront des documents sur la cité Emile Aillaud, la bibliothèque universitaire d’Edouard Albert, « Le Bateau » de Roger Cazaneuve et Emmanuel Perray, L’Hôtel de ville de Jean Darras, Les bâtiments de Jacques Kalisz, le module utopique de Claude Parent (maquette empruntée à la Cité de l’architecture), la cité des Pâquerettes par Jean Prouvé (emprunt d’un panneau à la galerie Patrcik Seguin), le projet de tour Lumino Cybernétique de Nicolas Schöffer, la préfecture par André Wogenscky.
    Des représentations de ces bâtiments par Yves Belorgey (peinture monumentale empruntée au FNAC), Cheikh Djemaï (documentaire), Pierre Joly et Véra Cardot (photographies du Fonds de la Bibliothèque Kandinsky du Centre Pompidou), Marta Pan (sculpture), Magali Sanheira et Gaël Angelis (vidéo), Fabio Rieti (mosaïque), Eric Sempé (photographies), Olivier Turpin (peintures), nourriront cette mise en lumière.


     

    alignleft

    Rien à voir.

    les 1, 6,12, 15, 21, 26 et 28 Mars de 20h30 à 21h

    Instants Chavirés

    7 Rue Richard Lenoir, 93100 Montreuil

    Magali Sanheira_ Projection vidéo

    Rien à voir est une programmation de vidéos qui a lieu aux Instants Chavirés et qui présente de manière monographique les travaux d’artistes plasticiens, émergents ou confirmés entre l’ouverture des portes et le début du concert.


     

    alignrigthinstantschavires.com
    Chaque projection est en entrée libre, le concert qui suit reste payant.

    Vendredi 1er mars
    STAER / BLACK PACKERS

    Mercredi 6 mars 2013
    STEPHEN O’MALLEY_STEVE NOBLE

    Mardi 12 mars 2013
    FIRE ! :MATS GUSTAFSSON_JOHAN BERTHLING_ANDREAS WERLIIN

    Vendredi 15 mars 2013
    RHYTON / ZARAZ WAM ZAGRAM

    Jeudi 21 mars 2013
    API UIZ / G.W. SOK / IAN SABOYA

    Mardi 26 mars 2013
    JOËLLE LÉANDRE / SERGE TEYSSOT-GAY

    Jeudi 28 mars 2013
    JAMES HARRAR’s CINEMA SOLORIENS featuring MARSHALL ALLEN (Sun Ra Arkestra) & DAEVID ALLEN (Gong/Soft Machine)


     

    Plus qu’hier, moins que demain.

    Exposition du 16 février au 9 mars 2013
    Vernissage le 15 février à partir de 18h
    Ouverture jeudi et samedi – 18h – 20h, dimanche 15h – 17h
    et sur rdv: katiafelt@gmail.com / 06 12 10 24 62

    Présentation de l’exposition jeudi 28 Février de 18h à 20h,
    19H30 avec la présence d’ Ilona Tikvicki, initiatrice de l’exposition

    Atelier des Vertus, 6 rue des Vertus, Paris 3e.
    https://www.facebook.com/latelierdesvertus

    Guillaume Constantin, David Guez, Piers Henriot, Magali Sanheira, ilona Tikvicki, Marina Tomasini
    A la fois banale (inhérente au quotidien) et hors norme (elle occasionne l’éclatement du raisonnement) l’aporie survient lorsque deux propositions vraies mènent à une impasse logique. Mis à mal ce raisonnement perd de sa fluidité. Il y aurait perturbation, incohérence et diffluence. Tel un mécanisme qui se grippe, la pensée cherche une issue et s’enraye. Le parallèle propositionnel induirait une dislocation du système. En effet il arrive qu’il n’y ait pas d’issue. Ces circonstances préparent le terrain de reconfigurations improbables.

    Au-delà de chercher à rassembler des plasticités emblématiques de cette notion, les artistes invités ont pour certains sélectionné dans leurs bases de travaux existants des pièces y faisant écho et dont les angularités idéiques induisent des répercussions sur le devenir de la situation aporétique : des ouvertures conceptuelles énigmatiques (Piers Henriot), une poétique paroxystique de la communication asynchrone (David Guez), de l’onirisme et une extrapolation bioéthique post-punk (Marina Tomasini). Mais encore dans la dynamique de leurs productions certains artistes infiltrent la bombe et désamorcent le processus (Guillaume Constantin), agissent comme force de contention de l’explosion (Magali Sanheira) ou annule l’opération par le biais de la réduction matérielle de l’œuvre (ilona Tikvicki).

    Il s’agit là de jouer et d’éprouver les conditions propres aux apories, d’observer les positionnements, les réflexions stratégiques et les expériences de l’ouverture en vue de déjouer les impasses du réel. Est-ce aussi une manière de dessiner une « zone tampon », un lieu temporaire de résolution des apories ?

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    O Sonho de Wagner
    Curadoria Victor Pinto Da Fonseca

    Artistas: André Gomes, Inez Teixeira, Lluís Hortalà, Magali Sanheira, Manuel Valente Alves, Pauliana V. Pimentel, Pedro Cabral Santo, Rui Sanches, São Trindade

    Du 28 Septembre au 3 Novembre 2012

    Plataforma Revólver
    Rua da Boavista 84, 3º – Sala 5
    1200–068 Lisboa
    http://www.artecapital.net/plataforma.php

    «I do not want art for a few anymore than I want education for a few, or freedom for a few»
    William Morris (1834 – 1896)

    Lembrar o potencial e as possibilidades da arte, é romântico, num certo sentido. A exposição O Sonho de Wagner, retira o seu título ao
    « O Anel de Nibelungo » (1848-1874) que refere como a sociedade se torna refém do poder e do dinheiro e, como isso é destrutivo… Objectivamente, esta alusão – actualmente – é extraordinariamente importante: nós podemos ver isto, no tempo presente; os problemas, os sonhos, são os mesmos que agora nos ocupam. A sociedade esqueceu-se do essencial, parecendo que a economia se tornou na medida absoluta de como nós ordenamos e ditamos o progresso e o desenvolvimento. É interessante lembrar como no nosso país já não é possível sonhar, empreender é impossível mesmo, sobretudo na arte! Paradoxalmente só a arte nos oferece tudo.

    Vasto Mundo o do Romantismo

    O título da exposição O Sonho de Wagner, é também uma referência à arte pela arte, nosso último reduto de participação e liberdade e, segundo, uma referência ao romantismo – à necessidade de nos construirmos em liberdade de pensamento, que nos permita encontrar a verdadeira medida da nossa loucura, exaltando o prazer dos sentidos capaz de captar as emoções e a sensibilidade da humanidade. O romantismo enquanto arte, sempre apareceu ligado ao conceito de liberdade, de transcendência entre outros, no sentido revolucionário.

    Ainda que o romantismo se exprima entre a época neo-classicista (quase em simultâneo, ainda que numa óptica antagónica) e o realismo, actualmente é difícil (insensato) estabelecer -com precisão – onde começa o romantismo em termos de espírito, comportamento e vontade. O termo “romântico” designa menos um período histórico ou um movimento artístico preciso, que um conjunto de qualidades, temperamentos, de atitudes e sentimentos – cujas particularidades residem na sua natureza específica e sobretudo na origem das suas relações. À medida da literatura, o romantismo terá a sua origem em Shakespeare (Romeu e Julieta) e reencontra-se em Baudelaire.

    Mas o que é sobretudo original no romantismo, é o princípio que reúne naturezas duplas, através de uma linha que corre entre o sentimento (emoção) e a razão: ligação que não visa excluir as contradições ou resolver o dualismo (as antíteses) espírito/ coração, vida/ morte, finito/ infinito, do bem e do mal, mas acolhê-las numa coexistência (complementaridade) que constituí a verdadeira novidade do romantismo.
    O critério simples que determinou a escolha metódica dos artistas, é podermos encontrar personalidade romântica em aspectos da vida de cada um destes artistas, devendo o visitante fazer a sua própria leitura das obras expostas. É incrivelmente importante a complexidade que a prática artística nos pode trazer.

    A exposição O Sonho de Wagner responde a um propósito específico, de incitar o visitante a apropriar-se no essencial do “sentimento romântico”.

    Meia praia, Agosto 2012
    victor pinto da fonseca


     

    Rising Shapes
    Revue Laura n°13

    Sommaire:
    Fred Morin / Jérôme Diacre / Dominique Blais / Yann Ricordel / Baptiste Vanweydeveldt / Simon Lemoine / Franck Gérard / Delphine Coindet / Julie Crenn / Ami Kazu / Martial Deflacieux / Amélie Bernazzani & Frédéric Herbin / Pierre Granoux / Sammy Engramer / Mathieu Mercier / Magali Sanheira / Ghislain Lauverjat / T. Léo

    Disponible chez:
    Anne Barrault, Jousse Entreprise, Librairie Loewy, Claudine Papillon, Ricard….

     


     

    Silent birds
    Dératisme Revue

    N°31 Spécial Bête: http://www.deratisme.com/31-10/

    DERATISME est une revue en ligne proposant tous les 15 jours 10 créations originales intégrant différents médias. Le DERATISME se caractérise par une volonté de se soumettre totalement à la vitesse du monde, de courir comme un dératé, pour finalement le dépasser. [Vive le DERATISME]

    DERATISME is an online journal that showcases 10 original creations, employing different artistic media, every two weeks.
    DERATISME is defined as the desire to totally submit oneself to the speed of the world, and to run like a madman, so as to finally overtake it.
    [Long live DERATISME]


    Curator’s Lab
    3 weeks of concerts, radio sessions, performances, workshops, residencies, conferences

    Curated by Ewen Chardronnet, Manel Neto, Jonathan Saldanha, Filipe Silva for Soopa Collective

    Sonores Radio on 90.9 FM in Guimarães and online at http://sonores2012.org

    Sonores (sound/space/signal) is a curatorial project of residencies and regular activities around a radio capsule/station (both its physical epicenter and transversal concept), proposing artistic and theoretical guidelines thinking on the concepts of “sound” and “transmission”.
    Encompassing a wide range of practices and media (sound installations, speculative architecture, radio art, performance and music) and of theoretical approaches (through the publication of a curatorial research and pre-archival book), Sonores will develop in a flow of transmissions and live actions having in common the radiophonic medium’s transversality and the abstract space of electromagnetic frequencies.

    Produced by the association/collective Soopa, will participate in Sonores the following artists/authors:
    Frédéric Alstadt, Micaela Amaral, Gael Angelis, Jean-Baptiste Bayle, Konrad Becker, Marc Behrens, Marc Billon, Alan Boans, Benjamin Brejon, Ewen Chardronnet, Evelina Domnitch, Catarina Miranda, Solar Skeletons, Tzii, Faca Monstro, GhunaX, Aceloria, DJ Lynce, Fujako, FRICS, Dmitry Gelfand, Julio Gomez, Fritz Hauser, Herzbeat Hotel, HHY & The Macumbas, Homo, Antonio Julio, Ken Hollings, Derek Holzer, Sela Krobath, Dayana Lucas, Cláudia Martinho, Mécanosphère, Joachim Montessuis, Manuel João Neto, Coro Outra Voz, Jonathan Saldanha, Magali Sanheira, Olivier Schefer, Gael Segalen, Sektor 304, Filipe Silva, Pascal Simon, Solar Skeletons, Srosh Ensemble, Loreto Martinez Troncoso, Pedro Tudela, Gregory Whitehead.

    22/04 to 13/05 at ASA factory curators’s lab and other sites in Guimaraes, Portugal
    In the context of Guimarães 2012, European Capital of Culture

    Site Guimarães 2012 :

    Curators’ Lab: http://www.guimaraes2012.pt/index.php?cat=191&item=31042
    SONORES – SOUND | SPACE | SIGNAL: http://www.guimaraes2012.pt/index.php?cat=191&item=37883

    Facebook page :

    https://www.facebook.com/pages/Radio-Sonores/425168234166320

    How to come :

    * If you travel to Guimarães by train from Porto, exit on the station Covas and walk alongside the railway line towards Oporto. CP railways serves urban and intercity trains to and from Guimarães Oporto/Guimarães line. For information about timetables and prices visit CP website.

    * by car: using the network of highways you can go to Guimarães from Porto in 30 minutes (A7 and A3), from Braga in 15 minutes (A11), from Vigo (Spain) in 90 minutes (A7 and A3) and from Lisbon in 180 minutes (A3, A7 and A1). When exiting the highway (Guimarães Sul exit) follow the signs for the National Road 105. By the first roundabout take the second exit; by the second roundabout take the first exit; and by the third roundabout, take the second exit and a bit further, alongside the railway line on your left, you will be at ASA.

    * by Bus: take the bus number 11 – Nespereira – (on the stop located at Campo da Feira – S. Francisco Mall) or 72 – S. Martinho de Candoso – Via Covas (on the stop located at Largo Valentim Moreira de Sá) or 82 – S. Martinho de Candoso – Via Covas (on the stop located at Avenida S. Gonçalo – Triângulo Mall) and exit at Covas, near the train station.


     

    alignrigthMemento
    Commissariat Galerie Portraits, Jeune Création, Area

    Vernissage le 3 avril
    Exposition du 4 au 14 avril

    Galerie Area
    50 rue d’Hauteville
    75010 Paris

    La galerie et revue Area vient de sortir un numéro intitulé « Artiste, un métier ? ». Portraits et Jeune Création ont invité une trentaine d’artistes avec qui ils ont travaillé depuis deux ans (Memento…). Un dispositif à découvrir au sein de l’exposition permettra d’interroger le « métier d’artiste ».

    Luc Barrovecchio – Jérémy Chabaud – Estrella Estevez – Régis Feugère – Sarah Garbarg – Michaël Jourdet – Claire Larfouilloux – Virginie Laurent – Aurélie Peterschmitt-Lévy – François Valenza – Kirill Ukolov – Jérôme Allavena – Filomena Borecka – Caroline Delieutraz – Loïc Blairon – Jean Denant – Isabelle Frémin – Beat Lippert – Margret Hoppe – Malin Pettersson Öberg – Stéphane Albert – Magali Sanheira – Arnaud Aimé – Estèla Alliaud – Sandra Aubry et Sébastien Bourg – Arnaud Bergeret – Yves Koerkel – Antoine Miserey – Sandra Schmalz – Jean-Christophe Kerourédan – Sue-Elie Andrade-Dé – Jean-Marc Forax – Nicolas Tubéry – Delphine Renault – Lola Reboud – Tania Blanco- Erin Lawlor – Nicolas Juillard – Mélanie Berger – Estelle Deschamp – François Jacob – Nikolas Polowski – Gabriel Desplanque – Sylviane Masson – Gabriel Hernandez – Laurence Cathala

    Samedi 14 avril, 15h-17h : table ronde, « le nouveau métier d’artiste. »
    Modération : Emilie Bouvard
    Nous entendrons quelques instants :
    – Géraldine Miquelot, historienne de l’art et critique, « l’artiste médiateur ? »
    – Camille Paulhan, historienne de l’art et critique, « artiste, un métier qui s’apprend ? »
    – Sandrino Graceffa, responsable de SMartFR, et Eric Pringels, artiste, « le projet SMartFR, une mutualisation solidaire des difficultés du métier d’artiste »
    – Jérémy Chabaud, Président de Jeune Création et Antoine Miserey, artiste, « Jeune Création, une association d’artistes pour les artistes »
    – un point de la modératrice sur « l’artiste en région, le cas du Limousin »
    – Margret Hoppe, artiste, comparaison avec le système allemand
    La table ronde se poursuivra par une discussion.

    http://www.portraits-lagalerie.fr


     

    Cheap ticket to the Interzone
    Dératisme Revue

    N°26 Spécial Dimension: http://www.deratisme.com/26-8/

    DERATISME est une revue en ligne proposant tous les 15 jours 10 créations originales intégrant différents médias. Le DERATISME se caractérise par une volonté de se soumettre totalement à la vitesse du monde, de courir comme un dératé, pour finalement le dépasser. [Vive le DERATISME]

    DERATISME is an online journal that showcases 10 original creations, employing different artistic media, every two weeks.
    DERATISME is defined as the desire to totally submit oneself to the speed of the world, and to run like a madman, so as to finally overtake it.
    [Long live DERATISME]

     


     

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    Père et Mère
    Editions de la Martinière

    Parution le 27 Octobre 2011

    En demandant à 155 artistes – illustrateurs, photographes ou plasticiens, dont une majorité d’artistes connus mais également des anonymes – de fournir un diptyque qui comprenne une représentation du Père et une représentation de la Mère, Yves Haddad a initié un projet artistique atypique. Libres de fournir les visuels de leurs choix, ces hommes et ces femmes ont accepté de se confronter avec sincérité au thème le plus essentiel, parfois le plus emblématique d’une existence : le Père et la Mère. De cette expérience extrêmement intense, parfois douloureuse, souvent libératrice, sont nées des œuvres singulières, souvent étonnantes, voire déroutantes. Nulle mièvrerie ni facilité, mais au contraire une émotion palpable à travers cette multitude de regards sur la paternité et la maternité. Un sujet universel.

    Lire l’article du journal Libération _ 4 Juin 2011


     


    Ode au métal

    Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine,

    en partenariat avec la mairie de Nanterre

    PROJECTION ET PERFORMANCE ELECTRO-ACOUSTIQUE

    Magali Sanheira et Gaël Angelis

    Commissariat Artaïs

    Samedi 17 septembre

    Terrasse de l’Arche , Nanterre

    Il s’agit de faire un monde étonnant, aux formes variées qui suscite le plaisir et l’enchantement. Le métal se prête parfaitement à cette option. (…)

    Le métal provoque l’imagination parce qu’il est exigeant, parce qu’avec lui rien ne va de soi.

    La contrepartie positive en est une gymnastique formelle, des superpositions hétérogènes, une conquête de l’espace, une fiction géométrique concrétisée.” [1]

    Jacques Kalisz

    [1] Extrait de l’article “Ode au métal”. Revue d’Architecture Française Numéro 394 – Novembre 1975

    Cette citation de Kalisz s’appliquant à l’architecture peut tout aussi bien s’adresser à la musique, le lien entre architecture et musique étant l’acoustique.

    Reprenant certaines notions de son manifeste “Ode au métal”, le projet consiste à mettre un lieu -l’ancienne école d’architecture de Nanterre- en perspective, à partir d’éléments visuels et sonores recueillis sur son territoire.

    Nous avons capté des empreintes des ruines du bâtiment et de ses alentours, samplé ses formes, ses trous, ses bosses et collecté des objets sur le site qui nous serviront d’instruments.

    A partir des éléments combinatoires collectés, nous mettons en place un dispositif sonore et vidéo, entre performance électro-acoustique et installation.

    Nous sculpterons un nouvel espace visuel et acoustique pour mettre en exergue la trace de l’histoire inscrite sur ces murs, toits, sols, charpentes, vitres.

    Notre intention est d’inviter le spectateur à une déambulation parmi des vestiges architecturaux marquant la modernité d’une certaine époque (1972) entre composition organique, musique improvisée, musique concrète et métal.

    L’esprit du lieu en ruine se réveille à nouveau.

    + d’infos : Comment s’y rendre

    Programme complet des Journées Européennes du Patrimoine à Nanterre


     


    Fly me to the moon

    Vernissage le jeudi 9 juin / 18h-22h

    20h, performance de Magali Sanheira

    Opening Thursday June 9 / 6-10pm

    8pm, performance, Magali Sanheira

    Galerie Marie Cini

    16 rue Saint-Claude, 75003 Paris

    Une proposition de Franck Ancel

    avec le Collectif Artilect, Heinz Mack, Hugo Pernet, Magali Sanheira, VLF.

    Cinquante ans après le premier homme satellisé autour de la terre, nous vivons désormais dans un monde global, dont nous fêtons cette année le centenaire du théoricien Marshal Mc Luhan. Pourtant, il ne saurait plus, aujourd’hui, y avoir une évolution techno-scientifique sans des interrogatio…ns en retour. C’est ainsi que la récente fiction cinématographique MOON s’est imposée comme une influence majeure pour la proposition. Dans toute édition-installation-performance il y a 1 fondement, où pratique et théorie se déploient comme une mise à 0, notion de “zérographie“, post-scénographique. Le contexte même de la Galerie n’est plus à son invitation un « cube blanc » pour l’art contemporain, ou une « boîte noire » pour des arts technologiques, mais un invisible 360°, initié par Franck Ancel, entre plusieurs générations d’artistes.

    Télécharger le Dossier de Presse

    Curator, Franck Ancel

    with Collectif Artilect, Heinz Mack, Hugo Pernet, Magali Sanheira, VLF.

    Fifty years after man first orbited earth we now live in a global world. This year marks the centennial of theoretician Marshal McLuhan’s birth in 1911. Yet he would not know of this techno-scientific evolution without having questions in return. The recent fictional film MOON serves as a major influence for Franck Ancel’s proposal. In any installation-performance-edition there is a foundation where practice and theory together unfurl at ground zero, a “zerography,” post-scenography. Stemmed from generations of artists, Franck Ancel initiated the very concept where the gallery is no longer just a “white cube” for contemporary art or a “black box” for technological art, but an invisible 360°.

    Download press release


     

    100 Drawings Against The Vietnam War / 100 dessins contre la guerre du Vietnam / 100 tekeningen tegen de Vietnam oorlog

    Une vente de soutien organisée par Komplot et le Commissariat à Bruxelles et Paris

    A charity project curated by Komplot and Le Commissariat in Bruxelles and Paris

    le Commissariat_ Paris

    Samedi 21 mai de 16h00 à 22h00 et dimanche 22 mai de 14h00 à 20h00.

    113, bd Richard Lenoir – 75011 Paris

    http://lecommissariat.free.fr

    Le Commissariat bénéficie du soutien de la Drac et du Conseil Régional Ile-de-France et de la Ville de Paris.

    Komplot_ Brussels

    Opening on 29 April at 9pm. Exhibition until 1 May

    Vernissage le vendredi 29 avril à 21h00. Exposition le samedi 30 avril et le dimanche 1er mai de 14h00 à 20h00

    295 Av. Van Volxemlaan – 1190 Brussels

    http://www.kmplt.be

    With the support of La Communauté française Wallonie – Bruxelles, Levis, Eeckman Art Insurance.

    Le projet 100 dessins contre la guerre du Vietnam est une opération de vente dont les bénéfices seront redistribués aux artistes et à deux lieux d’exposition : Komplot (Bruxelles) et le Commissariat (Paris).

    Pour l’occasion, l’invitation a été faite à 100 artistes de travailler à partir d’un thème et d’un format spécifiques. L’ensemble se pose donc sur une complexité de type dialectique, balançant entre l’humour d’un détournement de gala de charité et la volonté d’invoquer un sujet grave, aux arborescences multiples. Car aucune guerre, aucune lutte, n’est, hélas, anachronique.

    100 drawings against the Vietnam War is a charity project curated by two non-for-profit spaces : Komplot (Brussels) and le Commissariat (Paris). Its benefits are going to the artists and the two organizations.

    For the nonce, we have invited 100 artists to work from a specific theme and format. So the event has been conceived with a kind of dialectical complexity : swinging between the détournement of a charity gala, and the aim to call upon a serious issue, and its multiple ramifications. Because no war, no struggle is, alas, anachronistic.

    Avec Céline Ahond, David Ancelin, Jacques André, Ivan Argote, Félicia Atkinson, Fabienne Audéoud, Julien Baete, Fayçal Baghriche, Davide Balula, Pauline Bastard, Julie Béna, Stéphane Bérard, Thomas Bernardet, Renaud Bézy, Dominique Blais, Roxane Borujerdi, Anne Bossuroy, Nicolas Boulard, Victor Boullet, Rémi Bragard, Francisco Camacho, Olivier Cazin, Jagna Ciuchta, Matthieu Clainchard, Mathis Collins, Anne Colomes, Hervé Coqueret, Jean-Philippe Convert, Béatrice Cussol, Alain Declercq, Bertrand Dezoteux, Céline Domengie, Luke Dowd, April Durham, Hakima El Djoudi, Thibaut Espiau, David Evrard, Isabelle Ferreira, Alan Fertil, Pierre Fisher, Théodore Fivel, Michel François, Patrice Gaillard et Claude, Vincent Ganivet, Laetitia Gendre, Yann Gerstberger, Giovanni Giaretta, Filip Gilissen, Céline Gillain, Sofie Haesaerts, Meryll Hardt, Anahita Hekmat, Jean Hubert, Kapwani Kiwanga, Bitsy Knox, Matthieu Laurette, Laurent Le Deunff, Anne-Lise Le Gac, Ingrid Luche, François Marcadon, Colombe Marcasiano, Xavier Mary, Laurette Massant, Al Masson, Justin Meekel, Vincent Meesen, Gérard Meurant, Nicolas Milhé, Aurélien Mole, Thierry Mouillé, Grégoire Motte, Kenneth Andrew Mroczek & Harrell Fletcher, Nicolas Muller, Michelle Naismith, Simon Nicaise, Jurgen Ots, Aude Pariset, Gaël Peltier, Emilie Perotto, Benoit Police, Lidwine Prolonge, Florian et Michael Quistrebert, Claudia Radulescu, Samir Ramdani, Shanta Rao, Véronique Rizzo, Clément Rodzielski, Olga Rozenblum, Kurt Ryslavy, Eléonore Saintagnan, Azzedine Saleck, Magali Sanheira, Louis-Philippe Scoufaras, Eric Stephany, Eric Tabuchi, Zin Taylor, Damien Teixidor, Maxime Thieffine, Sarah Tritz, Filip Van Dingenen, Julie Vayssière, Katleen Vermeir & Ronny Heiremans, Adrien Vescovi, Leen Voet et Johanna Weissenrieder.

    www.100dessinscontrelaguerreduvietnam.org


     

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    Jeune Création 2010

    Exposition internationale d’art contemporain du 2 au 7 novembre 2010

    Vernissage mardi 2 novembre à partir de 18h

    Le CENTQUATRE

    Entrée au 5 rue Curial

    104, rue d’Aubervilliers

    75019 Paris

    Métro : Stalingrad, Crimée ou Riquet (ligne 7)

    Du 3 au 7 novembre 2010 de 11h à 20h

    Nocturnes les 5 et 6 novembre jusqu’à 22h30

    Visite presse le mardi 2 novembre de 15h à 18h

    Catalogue Jeune Création 2010, éditions STIPA, 96 pages, 6 euros

    Entrée : 5 euros / Pass d’entrée pour les 5 jours de l’Exposition (catalogue inclus) : 12 euros

    www.104.fr

    www.jeunecreation.org

    ARTISTES :

    Céline Ahond / Arnaud Aimé / Estèla Alliaud / Sue-Elie Andrade / Ismail Bahri / Guillaume Aubry / Caroline Aycard / Mélanie Berger / Arnaud Bergeret / Jérôme Bohée / Candy Bougro / Laure Carnet / Jérémy Chabaud / Charlotte Charbonnel / Aglaé Bory / Julie Chaumette / Delphine Chevrot / Claudia Comte / Geoffrey Crespel / Tudi Deligne / Alban Denuit / Henriette Desjonqueres & Paul Fargues / Collectif DOP / Gaspard Drubigny / Estrella Estevez / Jean-Marc Forax / Morgane Fourey / Isabelle Frémin / Sarah Garbarg / Christophe Herreros / Hanna Husberg / François Jacob / Nicolas Juillard / Yves Koerkel / Claire Larfouilloux / Virginie Laurent / Mathilde Lavenne / Gaël Lecerf / Julien Lescoeur / Jérémy James Lecomte / Thomas Lévy-Lasne / Aurélien Maillard / Guillemette Minisclou / Damien Marchal / Anna Mindszenti / Eden Morfaux / Aurélie Mourier / Jonathan Naas / Stéphanie et Richard Nova Milne / Oxo-Factory / Johan Parent / Aurélie Peterschmitt Lévy / Clémence Périgon / Jérôme Pourcel / Lola Reboud / Clément Reinaud / Sébastien Rémy / Magali Sanheira / Sandra Schmalz / Aurélie Sement / Timotheus Tomicek / Sarah Trouche / Camilo Osorio Suarez / Clémence Veilhan / Giuliana Zefferi

    PERFORMANCES / ARTISTES INVITÉS :

    la Compagnie Terrain Vague / le L.A.A.C / les Match Nul^^ / Winterstory / Arianne Foks and guests

    CONFÉRENCIERS:

    Morad Montazami, Anne-Lou Vicente et Raphael Brunel, Laure Jaumouillé, Céline Delavaux et Baptiste Brun, Cécile Bargues, Alexandre Quoi, Judith Lavagna

    Programme des conférences et performances

    Télécharger le dossier de presse

    Cette année, Jeune Création, Exposition internationale d’art contemporain, investira à nouveau les espaces du Centquatre, du 3 au 7 novembre. Panorama d’une création plastique internationale émergente, cette nouvelle édition présentera, sur 2500 m2, les oeuvres d’environ 65 artistes de diverses nationalités : peintures, sculptures, dessins, photographies, vidéos, installations, performances…

    Véritable lieu de rencontres et d’échanges, plébiscitée par les professionnels et le public, Jeune Création est devenue un rendez-vous culturel parisien incontournable permettant la confrontation à une création plastique des plus actuelles, et ainsi, la découverte de nouveaux talents. Cette année, la jeune scène française est mise à l’honneur.

    Suite au succès de sa collaboration avec la société ArtComposit chargée de la scénographie lors de la précédente édition, Jeune Création renouvelle son échange avec cette structure reconnue par les hauts lieux culturels parisiens comme le Palais de Tokyo, le Jeu de Paume, le Centre Pompidou mais aussi plus récemment par le nouveau Centre Pompidou-Metz.

    Au gré d’un parcours scénographique original, les visiteurs se laisseront ainsi surprendre par les démarches singulières des plasticiens présentés et pourront apprécier les nouveautés de cette édition. De nouveaux repères s’établissent cette année suivant un principe de “pôles thématiques” : le pôle performances, le pôle vidéo, le pôle professionnel, le pôle médiation et le pôle conférences-tables rondes.

    Le pôle performances – Un riche programme de performances est prévu afin de nourrir de manière dynamique les cinq jours de l’Exposition. Les visiteurs pourront profiter d’une part des performances des artistes sélectionnés par le comité Jeune Création, mais aussi d’intervenants extérieurs invités a posteriori et ne bénéficiant alors pas d’espace d’exposition propre.

    Le pôle vidéo – Au delà des vidéos d’artistes à découvrir au cours de la visite, Jeune Création réserve un espace spécifique à ce médium. Grâce à un partenariat établi avec Dailymotion, les visiteurs auront la possibilité de visionner davantage de travaux vidéos d’artistes invités.

    Le pôle professionnel – Un espace professionnel de ventes permettra aux visiteurs de se documenter sur les artistes présentés. Jeune Création se réjouit d’accueillir cette année des groupes de collectionneurs.

    Le pôle médiation – Jeune Création renforce son lien avec le public à travers un nouveau programme de médiation adultes, jeune public et scolaires : médiateurs à disposition des visiteurs, visites de groupes gratuites organisées, actions pour les écoles environnantes, visites individuelles pour les enfants pendant le week-end sur inscription.

    Le pôle conférences – tables rondes – Animées par des professionnels de l’art contemporain et des artistes exposants, des conférences et tables rondes auront lieu chaque soir pendant l’Exposition, permettant ainsi des débats soutenus liés aux enjeux soulevés par les oeuvres présentées.

    Le “Prix Jeune Création” et le “Prix Boesner” décernés par un jury de professionnels du monde de l’art contemporain présidé par Laurent Le Bon, directeur du Centre Pompidou-Metz, seront remis cette année le soir du vernissage afin d’assurer une meilleure visibilité aux lauréats. Une nouvelle occasion également pour le public de prendre part à cet évènement dynamique et vivant.

    Plate-forme artistique originale et pluridisciplinaire, Jeune Création se révèle ainsi être un véritable tremplin pour cette nouvelle scène ainsi que l’occasion, pour le public, de voir se dessiner les futures tendances artistiques.

    Jeune Création reçoit le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication (Direction générale de la création artistique), de la Ville de Paris et du Conseil Régional d’Ile de France.


     

    Zero-Crossing

    Une proposition de Magali Sanheira

    avec la collaboration de Judith Lavagna et Anne-Marie Spiroux.

    Vernissage vendredi 17 septembre à 18h

    Concerts de Dosage (aka Sayoko), Death by car (aka Gaël Angelis) à 20h

    Exposition du 17 au 26 septembre 2010

    La Générale en Manufacture _ Atelier Pier

    6, Grand Rue – Sèvres

    www.la-g.org

    Avec Gaël Angelis, Emilie Benoist, Simon Bernheim, Bertran Berrenger, Pascal Bircher, Rada Boukova, Thomas Fontaine, Pier Francesco Lerose, Noé Nadaud, Philippe F. Roux, Nader Sadek, Magali Sanheira, Sayoko, Julien Sirjacq.

    Télécharger le Dossier de Presse

    Artiste et initiatrice de Zero-Crossing, Magali Sanheira a d’abord réuni pour ce projet des artistes dont les démarches et les sensibilités se rapprochent, par intuition et proximité formelles, de ses préoccupations artistiques personnelles.

    Plus qu’un agencement formel autour d’une thématique donnée, Zero-Crossing est une exposition qui cherche à rassembler plusieurs artistes dont les intentions sont portées par des problématiques communes, du spectre de l’expérience aux relations entre science et culture.

    Sans interpréter directement le point de passage du Zero-Crossing[1] en une donnée théorique, les artistes de l’exposition s’emparent plutôt de son arrière-plan sémantique en s’appuyant sur des notions de limite, d’oscillation, de vibration et de point de basculement.

    Les artistes de Zero-Crossing proposent ainsi au visiteur de venir observer des expériences scientifiques étranges ; d’aborder, de manière frontale ou détournée, la propagation physique et vibratoire d’un son ; de se confronter à une matière organique modifiée sans oublier la part des probabilités subjectives tant appréciées des pataphysiciens.

    Car la réalité est juste un point de vue, mais lorsque vous arrêtez d’y croire, elle persiste…

    Un fil de nylon traverse la salle d’exposition dans toute sa longueur. Elément vibratoire captant les œuvres sonores de Gaël Angelis et la chaleur des gélatines de Simon Bernheim, Philippe F. Roux joue sur les points de passage de quelques microns, par une forme d’invisibilité in situ renforçant la dimension conceptuelle de son travail sonore.

    En représentant le graphe du Zero-Crossing par une structure pop et formaliste parée de plumes d’un oiseau rare, Magali Sanheira suggère la présence potentielle d’un son pourtant marqué au point zéro, celui de la coupe et du point de silence, laissant sa portée à l’imagination du spectateur et à l’espace du hors-champ.

    Quant à Simon Bernheim, il utilise le langage comme une écriture spatiale qui interpelle le spectateur par sa présence autant physique qu’évocatrice de sens, avec une puissance formelle très éloignée de l’onde de choc ironique de Rada Boukova et de son exploitation modeste des matériaux.

    Avec Paramétrique #4, Gaël Angelis combine des matières et des objets sonores pour créer une musique bruitiste générant à chaque fois une nouvelle composition aléatoire, faisant écho au studio 103 de la Maison de la Radio, espace en cours de démolition, haut lieu de la musique spectrale, que Julien Sirjacq investit par la création d’une composition optique nourrie d’archives et d’indices acoustiques, habitée par la présence fantomatique du célèbre chef d’orchestre Boris de Vinogradow.

    Au deuxième étage, le duo Bertran Berrenger accueille le spectateur par une valise posée au sol, ouverte. A l’intérieur, les dernières expériences d’un anonyme. A coté, une série d’objets, un dispositif en action. Des formes élémentaires qui nous renseignent sur le quotidien de ce mystérieux chercheur et se réfèrent, par expansion et contre toute attente, au développement de la théorie des catastrophes[2].

    Roulé en boule et jeté à même le mur par Pascal Bircher, le livre l’Innommable de Samuel Beckett (1953) subit un changement de nature qui le réduit à l’état de papier mâché et du presque rien[3], tandis que Philippe F. Roux persiste à brouiller les frontières du visible et de l’audible par zones de fréquences et de polarités.

    La peinture de Pier Francesco Lerose vient contrecarrer l’expérience perceptive du spectateur en présentant une composition picturale très colorée, où s’articulent des formes abstraites et chaotiques, réalisées par report d’images numériquement modifiées et l’utilisation de techniques traditionnelles.

    Plongée dans l’obscurité, la sculpture d’Emilie Benoist donne à voir un paysage surnaturel et mutant, composé d’une accumulation de matière organique et de corps moléculaires, répondant à la radioscopie de Thomas Fontaine qui juxtapose la mise en scène d’une photographie à l’espace désincarné des neurosciences.

    Nader Sadek filme les ébats d’un couple emprisonné dans une peau de silicone, qui se sert du sexe comme d’un moyen calculé pour explorer les incertitudes de leurs comportements, où la morbidité des corps rejoint la décadence des images projetées de Noé Nadaud, signes d’un monde à la dérive…

    L’exposition sera inaugurée par deux concerts : Death by car (aka Gaël Angelis) et Dosage (aka Sayoko), qui nous plongeront dans une atmosphère électro-acoustique où il est question de la confrontation homme/machine.

    Judith Lavagna et Magali Sanheira

    [1] Théorie utilisée dans les mathématiques, l’électronique et la musique, le Zero-Crossing indique le passage à zéro. Il marque le changement d’une fonction, sur deux axes, voltage et temps. Il est le point d’ancrage et de transition qui précède ou laisse advenir une oscillation entre un X négatif et un Y positif.

    [2] Le terme de “catastrophe” désigne le lieu où une fonction change brusquement de forme. La Théorie des catastrophes a été fondée par le mathématicien français René Thom en 1968.

    [3] «Peut-être ne sommes-nous pas en présence d’un livre, mais peut-être s’agit-il de bien plus que d’un livre de l’approche pure du mouvement d’où viennent tous les livres ; de ce point originel où sans doute l’oeuvre se perd, qui toujours ruine l’oeuvre, qui en elle restaure le désoeuvrement sans fin, mais avec lequel il lui faut aussi entretenir un rapport toujours plus initial sous peine de n’être rien. C’est à épuiser l’infini qu’est condamnéL’Innommable. », Maurice Blanchot, Le Livre à venir, Éditions Gallimard, 1963


     

    Circle Makers, Fluctuat Nec Mergitur

    Gaël Angelis, Magali Sanheira, Julien Sirjacq.

    Télécharger le Dossier de Presse

    Exposition

    Dans le cadre du festival Mal Au Pixel

    Vernissage le 21 juin à partir de 18h

    Exposition du 21 juin au 28 juillet 2010

    Galerie Ars longa

    67 Avenue Parmentier – 75011 Paris

    01 43 55 47 71 – info.arslonga@gmail.com – http://www.arslonga.fr

    Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h. Entrée libre

    Circle Makers est une exposition qui fait étape à une aventure expérimentale menée par Gaël Angelis, Magali Sanheira et Julien Sirjacq à travers Paris.

    Les trois artistes ont arpenté la ville afin d’en extraire une substance sonore et graphique. Immergés dans le flux urbain grâce à des capteurs de surface, d’air et de champs magnétiques, ils ont « navigué sans jamais sombrer », Fluctuat nec mergitur. De l’image navale de cette devise ont émergé des formes plastiques relatives au son et au déplacement, où chaque élément devient instrument et se superpose pour créer une bande son environnementale. Chacune des œuvres présentées a pour nature d’agir comme un amplificateur d’environnement social et urbain, mettant en lumière les symptômes d’une folie devenue ordinaire. Ils développent ainsi une compréhension et un intérêt pour le bruit en construisant un orchestre où chaque instrument devient le vecteur d’amplification de micro-phénomènes. C’est par ce même principe d’amplification qu’ils soumettent le dispositif général de l’exposition aux vibrations générées par leurs instruments.

    Artiste invité: Simon Bernheim


     

    THE BELLS ANGELS 2

    Lancement de la revue « The Bells Angels 2″

    Vendredi 2 Juillet 2010 à partir de 18h

    Concert à 20h:

    Erwan Loeffel (percussions, batterie)

    Mathias Bernheim (percussions, batterie)

    Jason Glazer (violoncelle)

    *** Galerie 64 Nuit d’encre, 64 rue jean-pierre timbaud, 75011 Paris ***

    The Bells Angels n°2 est une édition limitée à 50 exemplaires, réalisé en sérigraphie, photocopies, et accompagné d’un CD audio pour lequel tous les contributeurs font une proposition sonore.

    Une quinzaine d’artistes participent au projet, ce numéro qui porte sur la musique, le son présente une sélection d’artistes très hétéroclite, autant plasticiens que musiciens, assumant une volonté délibérée de confronter plusieurs univers, de créer des collisions, des ponts entre différents genres musicaux ainsi que de pratiques plastiques.

    Contributeurs:

    Luc et Brunhild FERRARI

    Simon BERNHEIM

    Jason GLASSER

    Ewen CHARDRONNET

    THAT SUMMER

    Julien SIRJACQ

    Etienne BONHOMME

    Attila CSIHAR

    Estelle HANANIA

    Sebastien GINDRE

    Thomas BIG PANTS

    Jérome PORET

    Quentin SIRJACQ

    Gaël ANGELIS

    La CHATTE

    Magali SANHEIRA

    Les Consuls d’ELGALAND-VARGALAND

    Olivier MILLAGOU

    Théodore FIVEL

    Félicia ATKINSON

    Jean-Sebastien BERNARD

    Jacqueline CAUX

    Pascal BROCCOLICHI

    Noé NADAUD


     

    Circle Makers

    Concerts & Projection

    Dans le cadre du festival Mal Au Pixel

    Vendredi 25 juin à 21h : Gaël Angelis, Jérôme Poret, Magali Sanheira et Julien Sirjacq

    Au Chat Noir

    21h-0h

    76, rue Jean-Pierre Timbaud. 75011 Paris

    01.48.06.98.22

    Les Circle Makers assemblent un live concept autour de la plastique sonore et du field recording, alternant live électro-acoustique, projection de film vidéo, et les impulsions électriques de Jérôme Poret.

    Le duo Death by Car (Gaël Angelis) et J.Wolfgang Sirjacq propose un travail mêlant électroacoustique et drone-doom, un environnement immersif, organique alternant manipulation d’objets, noise et improvisation auquel un montage de field recordings servira de colonne vertébrale. Julien Sirjacq mélange voix, électronics, cassettes, et field recordings ; Gaël Angelis active basses, percussions, et field recordings. Ils dessinent ensemble un point de rupture ou/et de jonction entre espace mental et espace physique.

    Magali Sanheira: «Allegro Furioso»_ vidéo 15mn, couleur, stéréo. «Je crée un parallèle entre un geste répétitif, une musique qui mélange noise, industriel et free jazz, et « Le bruit et la fureur » de Faulkner. Ces images de mise en scène, documentaires et textuelles sont les matériaux d’une réflexion critique sur la place de l’homme dans l’univers mettant en regard ce qui a un accent particulier, un caractère violent, ou, quelquefois un mouvement très accéléré, et qui dénote nos structures modernes d’aliénation, et nos quelques tentatives pour y échapper, salvatrices.»

    Les lives de Jérôme Poret sont des moments qui croisent dans sa pratique artistique les impulsions électriques des corps sonores. Depuis les résurgences de la culture Nowave, jusqu’à une certaine forme de «Percep Noise», il investit les espaces liminaires comme autant de lieux de la représentation. Fondateur du Transpalette en 1998 chargé de la programmation jusqu’en 2007, président et créateur de Labelle69 association produisant des multiples d’artistes sur support vinyle.

    Retour au sommaire 2009


     

    Nous sommes tous des femmes

    Galerie Ma Collection

    commissariat et proposition de JEANNE TRUONG

    Exposition du 10 octobre 2009 au 31 octobre 2009 – Vernissage le 10 octobre de 15h à 21h

    FRANCOIS DURIF • THOMAS FONTAINE • LUCIA ROSSI • LIONEL SABATTE • MAGALI SANHEIRA • LINDA SUTHIRY SUK • YU-CHIEN WU

    « Toute femme peut dire, je ne suis ni un homme ni une femme, je ne suis pas encore. Pour la simple raison que l’image de son sexe lui est dérobée, elle peut dire, je ne me vois pas. Je vois mon vagin à travers les yeux de mon amant. L’homme, quant à lui, connaît les contours de son sexe. D’une certaine manière, on peut dire que l’homme est l’image de sa mère. La mère, elle, n’a pas d’image. La femme reste comme non-formée. L’oreille est son organe. Elle écoute en sourdine. En tant que principe, elle est cette attente avant l’expression, l’énergie de laquelle viennent le système orthogonal et les dimensions. Elle est cette prédisposition, sans laquelle, l’art reste lettre morte. L’homme qui est devenue source est la femme. L’homme libéré de l’image est la femme. » Jeanne Truong

    Galerie Ma Collection

    34 rue Mazarine 75006 Paris

    +33 01 45 65 37 83 – info@galeriemacollection.com – http://www.galeriemacollection.com


     

    Slick Art Fair 2009

    MT ProjectRoom

    du 23 au 26 octobre 2009// Stand E02

    Le salon se tiendra au

    CENTQUATRE

    104 rue d’Aubervilliers / 5 rue Curial 75019 ParisFRANCE

    + 33 (0)1 53 35 50 00 – http://www.104.fr


     

    Murs du son

    Galerie Ars Longa

    Journées du patrimoine. A l’Est du XXeme arrondissement de Paris.

    Le 19 et 20 septembre 2009

    Ars Longa vous invite à participer à l’atelier de création Les Murs du Son animé par les trois artistes plasticiens Julien Sirjacq, Gaël Angelis & Magali Sanheira.

    Quelles sont les identités sonores d’un territoire ? Comment rendre audible et sensible l’ordinaire d’un lieu ?

    2 déambulations le samedi 19 et le dimanche 20 septembre à 14h.

    Durée entre 2H30 et 3H

    Publics tous les publics

    Groupe 8 à dix personnes

    Actions Quadriller le quartier, Comprendre les techniques de captation sonore, partager sa connaissance du territoire.

    Déroulé

    30 min > Présentation du projet Murs du Son, vous quadrillez le quartier, et nous partons ensemble enquêter sur les intersections.

    2 h > Déambulation, à la rencontre des intersections. A chaque arrêt, les prises de sons s’accompagnent de commentaires.

    Rendu Une carte web représente nos déambulations sonores.

    Ars Longa est une structure de production et de diffusion de projets au croisement de l’Art, la Recherche et la Société. Elle privilégie les démarches innovantes dans le champ des nouvelles technologies et du développement durable, et s’attache à l’appropriation pédagogique ou citoyenne des projets.

    Galerie Ars longa

    67 Avenue Parmentier – 75011 Paris

    01 43 55 47 71 – info.arslonga@gmail.com – http://www.arslonga.fr

    Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h. Entrée libre


     

    Survivance

    Galerie Jeune Création

    Vernissage Jeudi 12 février à partir de 18h
    Concert électroacoustique de Gaël Angelis à 19h30
    Exposition du 12 au 28 février 2009

    Galerie Jeune Création
    6 Villa Guelma – 75018 Paris
    01 42 54 76 36 – http://www.jeunecreation.org

    Artiste multidisciplinaire, Magali Sanheira maîtrise aussi bien la sculpture et l’installation que la photographie.
    Forgée par un métissage de culture portugaise et française, l’artiste entretient dans son approche artistique une certaine nostalgie du futur, « Saudade ».
    Les installations déploient des formes dépouillées et minimales comme pour mieux mettre en exergue un processus de fonctionnement et invitent le spectateur à pénétrer ces rébus.
    Les couleurs font vibrer le son encore brut et franc des matériaux, avant de laisser apparaître quelques détails, quelques reflets d’où émerge peu à peu notre oeil inquiet.
    Entre jeu pour enfants et objets dangereux, les oeuvres perturbent et troublent les repères symboliques et rentrent en collision avec notre propre histoire.
    Le travail de Magali Sanheira est rythmé par une douceur cruelle qui développe par sa logique et sa rigueur un questionnement sur les normes sociales et familiales dressant ainsi une transcription des oppressions devenues ordinaires et quotidiennes.

    Milieu Complexe #1”:
    Vidéo projection: photo et images de synthèse. Muette Boucle
    Un environnement est un milieu complexe, tant artificiel que naturel. Une photographie de paysage, où humain et industrie sont présents, est traitée dans un “environnement de programmation” pour donner à ces fragments, un rythme, des paramètres aléatoires, un mouvement, pour en faire une animation numérique.

    Survivance”:
    Sculpture Installation: Boîtier électronique, ampoule noire, ampli, enceintes, bande sonore, béton.
    Dans l’air flottent des sons d’insectes.
    Ces sons contrôlent l’intensité d’une lumière noire. Cette lumière noire éclaire une surface de béton. Image d’une dérive urbaine et industrielle, où la lumière est l’unique témoin du moindre signe de vie.

    Notes:
    Champs d’enregistrement, environnements sonores réalisés par: Alan Boans
    Pièce sonore pour l’installation “Survivance” de l’artiste plasticienne Magali Sanheira
    Extraits de la pièce musicale “Bioacoustic Microorganisms”
    Sources: oiseaux, insectes, grenouilles et pluie.
    Équipement artisanal utilisé pour l’enregistrement de la source. Aucune manipulation supplémentaire du bruit n’a été ajoutée.

    Sculpture/instrument #3”.
    Concert/Performance: de Gaël Angelis.
    Né en 1973, vit et travaille à Paris.
    Artiste plasticien musicien et batteur de formation, il collabore avec de nombreux musiciens, Z’EV, Otto Von Schirach, Dj Urine, Alan Boans, Ewen Chardronnet, Loris Gréaud …
    Il développe également des projets solos, projets électroacoustiques de “sculpture-instrument” où sont mis en vibrations divers instruments, objets et matériaux par phénomène de feedback.
    Son intention est de révéler la nature physique du son, grâce à la mise en relation entre le son projeté et l’espace architectural acoustique dans lequel il est produit.

    Retour au sommaire 2008


     

    RDC Splitz

    La Générale en Manufacture

    Dans le cadre du Parcours West l

    Samedi 12 avril à partir de 15H

    Venue se poser extérieur ouest, La Générale propose, en ce début de printemps 2008, un premier parcours artistique. Entre voisins, d’ateliers en galerie, de centre d’art en musée.

    C’est une amorce, une ouverture, une invitation.

    Avec la collaboration de La galerie Isabelle Gounod (Boulogne-Billancourt), La Blanchisserie (Boulogne-Billancourt), La Maréchalerie (Versailles), La manufacture nationale de Sèvres (Sèvres)

    Le parcours s’effectuera avec 3 navettes sonores.

    La Générale en Manufacture

    6 Grande Rue

    92310 Sèvres

    Retour au sommaire 2007


    Armageddon

    La Générale en Manufacture

    commissariat &nbsp

    Communiqué de presse:

    ARMAGEDDON

    Mélodie en sous-sol.

    Une entrée dérobée. Une cave, un abris. un blockhaus.

    L’accès, bouché par la masse menaçante d’un mur de moquette, oblige à dévier sur le côté. Là, sur la faïence clinique d’une salle blafarde, des seringues, canules, scalpels, tachés de rouge séché, bien ordonnés ou trainant un peu, comme un matériel médical abandonné après l’opération. Des reliefs – en l’occurrence ceux du vernissage.

    (Sandrine Weissenburger, Nurse Dirty, 2007).

    Un recoin, puis la traversée, dans la pénombre, de réserves désaffectées. Alors surgit une tour. Sombre. Formé d’un conglomérat de sacs de polypropylène noirs, gonflés et empilés comme les sacs de sable des tranchées, ce donjon hésite entre la barricade, le château gonflable des jeux d’enfants, le stock de marchandises et la décharge. Entre l’ombre et la masse, rêves de grandeur, productivisme et vanité.

    (Aymeric Ebrard, Babel, 2007).

    En face, au milieu d’un espace dévasté, une plaque de marbre gravée git au sol. Pierre tombale d’une étrange entreprise, elle arbore un logo autoritaire et martial tout droit sorti d’une héraldique totalitaire.

    (David Cousinart et Sarah Fauguet, sans titre, 2007).

    Entre les deux, comme un fleuve à traverser, une moquette administrative envahit le couloir plongé dans la nuit. C’est le tapis de l’entrée qui dérape contre le mur, dessinant de ses plis des statistiques de délits : une vague de criminalité.

    (Rada Boukova, Délits, 2007).

    Quand on en remonte le cours, deux ilots flottent sur le bas-côté. D’abord, la forme pleine d’un casque noir, abandonné au sol d’une cellule grise. Enigmatique et minimal accessoire de hells angel de science fiction – ange de la nuit, de la mort ou de l ‘enfer –,sans visière, oblitéré de toute ouverture, il est, malgré son profilé aérodynamique, la protection poussée jusqu’au repli autistique et la mort. Comme une vision moderne du crâne des vanités.

    (Charles Lopez, Intégral, 2005).

    Plus loin, au détour d’un virage, les proliférations labyrinthiques d’un circuit automobile fou, lancé à l’assaut des murs qui l’entourent. Impraticables, les lacets rampants de ses pistes noires semblent victimes d’un développement anarchique et incontrôlé, dessinant, avec l’ironie du modèle réduit, dans les emmêlements d’une boucle sans fin, le paysage cauchemardesque d’un chaos manufacturé.TCR. Total Control Racing ? Où est passée l’innocence présumée de la jeunesse…

    (Aymeric Ebrard, Dédale, 2006).

    De l’autre côté, dans le demi-jour d’un box entrouvert, un compte-goutte, abandonné sur une tablette, a laissé couler une dernière goutte, coagulée sur une plaquette d’analyse. La tâche noire – encre ou pétrole ? – de la mélancolie?

    (Anahita Bathaie, sans titre, 2007).

    En regard, un cadre en hauteur enferme la forme compacte d’une boite d’anxiolytiques dépliée, au contour rempli par un aplat opaque et sombre, rigoureux et maniaque, le griffonnage systématique et obsessionnel d’un bic noir.

    (Elodie Huet, Prozac, etc, 2007).

    A côté, posé sur un lutrin, un livre. A l’intérieur, les pages se délitent : entre Bible et relique, cette monographie du Corbusier, a subi avec acharnement, l’ablation de tous les insignes d’une architecture autoritaire. La découpe, systématique et obsessionnelle là aussi, de toutes les vues de bâtiments transforme l’ouvrage en une dentelle de papier, interrogeant la permanence d’un pouvoir dominant, et chronique d’une ruine annoncée… celle d’une architecture moderne dont les dérives totalitaires et concentrationnaires ont terni et brisés les utopies et les rêves.

    (Eric Stéphany, Cut-up 1, 2007).

    En face s’ouvre sur le format cinémascope du mur, le blanc d’un vide où tombe une silhouette musculeuse : la chute d’un sur-homme, nu et pourtant étincelant comme une armure, des milliers d’agraffes qui le dessinent. Entre fresque baroque et expressionnisme de BD, super-héro ou demi-dieu, ce géant tombé du ciel – ou de la tour derrière le mur… –, devient, par l’empreinte de son titre, une métaphore de la puissance impériale, et l’image d’une possible défaite…

    (Baptiste Debombourg, Airforce One, 2007).

    A ses pieds, comme un météorite écrasé, le socle d’une statue éclatée dont il ne reste plus, englués à sa base, que les pieds. Arrachés. Renvoyant à la violence iconoclaste du renversement des idoles dans les grands bouleversement de valeurs, ces chaussures, à la fois, petites – comme celles d’un enfant –, ne sont que celles d’une figure bon marché destinée à la décoration bourgeoise. Implosion du kitsch, elles sont aussi tout ce qui reste d’une enfance disparue…

    (Aymeric Ebrard, sans titre, 2007).

    Le détour du couloir précipite droit devant, sur un alignement de pokémons, d’un noir liquide. Posées sur socles comme des divinités animistes à implorer, ces trois figurines sont extraites d’une armée de 150, dont le nombre même évoque une vague menace. Exposées ici comme une sorte de mânes du foyer qu’il faudrait vénérer pour en calmer la fureur, entre design-merchandising, vitrine publicitaire et commerciale, ou présentation muséographique, ces ombres malveillantes semblent figées dans leur cloche de verre, qui nous protègerait de la noirceur de leurs pouvoirs – celle d’une possible invasion ? – ou bien de la mélancolie des rêves d’enfants évanouis ?

    (Jean Bedez, Pocket Monsters, 2004).

    S’ouvre alors le ciel étoilé d’une voie lactée. Reliés dans la nuit par les traits abstraits des schémas astronomiques et moléculaires, les points clairs dessinent une constellation animale. En s’approchant, ces points ce transforment en mouches. 3 pattes, 5 ailes, 4 yeux, ces drosophiles génétiquement modifiées sont issues de l’expérimentation scientifique.

    (Thomas Fontaine, Phantoms of Paradise,2007).

    Flottant abstraitement sur l’eau miroitante d’une plaque noire, une séquence d’éléments de bois reflète le motif d’une onde sonore. Reliée par la laisse d’une chaine en acier chromé, une fleur de papier épanoui son origami vénéneux autour d’un cœur-piège à oiseau. A l’ombre du mythe métamorphique d’Echo et de Narcisse, une apocalypse sentimentale se muant en méditation sur la solitude et l’incommunicabilité. Une interrogation dépressive aussi sur la possibilité d’une mutation…

    (Magali Sanheira, Black Narcissus, 2007).

    Alors prend tout sons sens l’inscription paranoïaque de l’issue de secours verdâtre qui fait, sur le contre-jour d’une planche, clignoter ces mots au graphisme incertain: WE ARE NOT ALONE.

    (Rada Boukova, We are not alone, 2007).

    A partir de là, on peut rejouer toute l’histoire, l’univers clinique, les jouets maléfiques, le casque camisole, le dernier marbre, les représentations du vide. Une tour dégonflée et des escaliers montant vers la folie et la mort.

    Stairway to Heaven?

    Méandres

    Mélancolique, cette exposition navigue sur le fleuve de nos petites morts comme sur un styx tortueux. Tempête sous un crâne d’un retour introspectif, elle se fait exploration des passions et de la tragédie humaines, regardant avec distance, comme la rive d’un radeau, les trahisons et catastrophes qui jalonnent notre vie. Traversant le sombre inconnu de nos psychés torturées, dans le souffle retenu d’une nuit inquiète et trouble, où se perdent tous repères, la barque passe entre charybde et scylla, dans l’angoisse de réveiller les monstres endormis. Une menace plane, avec le dérisoire. A la fois tangibles et palpables. L’imminence d’un danger, le calme avant l’ouragan. Et longeant sur l’eau lisse les falaises qui y plongent, elle s’aventure dans la passe d’un défilé opaque, flottant au centre d’un précipice, creusé de gouffres et de pics, à la merci. La peur d’un abime, plus profond encore, d’un puits sans fond, des abysses… Dans l’attente anxieuse de l’embuscade et la contemplation de l’horreur froide des dégâts, l’esquif glisse en silence. Que nous réservera l’expédition?

    & nbsp

    La Générale en Manufacture

    6 Grande Rue

    92310 Sèvres


    Palais des glaces

    Galerie du Bellay

    commissariat &nbsp

    PALAIS DES GLACES, by & nbsp

    « Double, & nbsp est à la fois un lieu d’art (non-breaking space) et le groupe d’artistes qui l’ « habite » et le génère (no-body’s perfect) – Rada Boukova, Aymeric Ebrard, Thomas Fontaine.

    La particularité d’& nbsp est d’avoir développé un processus global qui pense les expositions comme un continuum fictionnel et dont l’histoire se construit et se développe au fil d’épisodes successifs, saisons après saisons.

    Construisant des terrains d’expressions variés où attitudes, gestes et familles artistiques contrastés à l’élaboration d’une histoire commune, dans l’épure tenue de modes de présentations où toute l’attention est portée sur la précision des articulations de sens et de formes, & nbsp tient à sans cesse remettre l’ouvrage sur le métier, livrant ailleurs, en d’autres temps et autres lieux, des remix à géométries variables rejouant l’expérimentation locale dans des structures diverses aux contextes différents.

    Bizarrement posée sur le campus comme parachutée entre parking et pelouse, l’architecture de la galerie du Bellay deviendra comme le pavillon abandonné d’une foire disparue, qui aurait gardé quelques bribes d’une attraction désertée une fois la fête terminée… Entre esthétique de fête foraine et stand de salon commercial, ce geste se propose de visiter les traces ambigües d’un bonheur commun, en explorant à travers le prisme lacunaire de l’enfance, les motifs récurrents du divertissement, du spectacle et de l’enfermement.

    L’exposition, pensée comme mise à distance du monde, se jouera ici comme le miroir mental de nos vies, renvoyant à travers les distorsions des glaces déformantes, une réalité que peut-être par habitude, nous avons oublié de regarder en face.

    Constitué autour d’une pièce de chacun de ses membres, ce nouvel assemblage d’& nbsp interrogera des dispositifs de plaisir aliénants, en agrégeant à ce noyau préalable une mosaïque d’œuvres s’aimantant les unes les autres, jusqu’à former un tout cohérent et protéiforme, resserré et ouvert, un condensé filant ou dénouant, c’est selon, le tissus effiloché de nos expériences.

    La structure labyrinthique des cimaises – découpant en axes fuyants le cube simple de l’espace – se prêtera alors à une déambulation contemplative autour d’une certaine séduction, lisse et glaçante, de la société contemporaine. »

    & nbsp

    Galerie du Bellay

    rés. universitaire du Bois-Pléiade
    rue du Mal. de Lattre de Tassigny
    76130 Mont-Saint-Aignan (Rouen)
    galeriedubellay@free.fr – http://galeriedubellay.blogspot.com

    Entrée libre
    du jeudi au samedi de 14h00 à 18h00
    et sur rendez-vous